Qu’est-ce que l’intelligence multiple ? Comment les mettre en pratique dans une classe ou dans une session de formation ?

Qu’est-ce que l’intelligence?

Howard Gardner donne à l’intelligence la définition suivante, à la fois dynamique et tenant compte de la culture dans laquelle nous vivons. Au lieu de voir « l’intelligence humaine » en termes de score à une batterie de tests standardisés, Gardner la définit comme ayant trois composantes :

– un ensemble de compétences qui permettent à un individu de résoudre des problèmes rencontrés dans la vie courante.
« Résoudre un problème » peut signifier, par exemple, savoir faire une multiplication à deux chiffres ou savoir travailler en équipe sur un projet.

– la capacité à créer un produit réel ou offrir un service qui ait de la valeur dans une culture donnée. « Créer un produit » ou « offrir un service » peut signifier, par exemple, le fait de savoir écrire une lettre, être capable d’écouter une personne en difficulté, ou transformer de l’argile en statue.
Et « qui a de la valeur dans une culture donnée » signifie que les autres, selon la région du monde où se situe l’individu, peuvent tirer profit de ce produit ou de ce service.

– la capacité à se poser des problèmes et à trouver des solutions à ces problèmes, permettant en particulier à un individu d’acquérir de nouvelles connaissances.
On remarquera ici que le fait de « se poser des problèmes » et de « chercher des solutions » donne une vision très dynamique de l’intelligence et de son développement.

Pourquoi est-on passé de la définition de l’intelligence à «LES intelligences » ?

Reprenons la définition ci-dessus et posons-nous quelques questions.
Prenez Einstein : était-il intelligent ? Oui, sans doute, bien que ses professeurs en doutaient largement. Et Mozart, était-il intelligent ? Et Shakespeare ? Et Zidane sur un terrain de foot ? Et Darwin ? (là encore, ses enseignants n’étaient pas convaincus). Et Gandhi ? Et Tesla, qui s’inventait dans sa tête des machines qui fonctionnaient ensuite parfaitement ?

Le simple bon sens montre que l’on peut être intelligent, jusqu’à un niveau exceptionnel, de très nombreuses façons, et qu’il est absurde de vouloir comparer l’intelligence des êtres humains selon un modèle unique, comme veulent le faire les tests de Quotient Intellectuel.

Cette première démarche étant faite, c’est tout le mérite d’Howard Gardner – psychologue, rappelons-le –, d’avoir théorisé cette idée et d’en avoir posé les bases scientifiques. Il a ainsi défini un certain nombre de critères pour qu’une « capacité à… » puisse devenir dans sa théorie une « intelligence ». Il en a ainsi défini huit, avec une neuvième dont il parle (l’intelligence existentielle) mais qui ne répond pas à tous les critères fixés, et donc qu’il n’a pas intégré dans sa théorie.

N’est-ce pas utopique de mettre cela en place dans une classe ?

Vous connaissez la phrase célèbre : « Ignorant que c’était impossible, il l’a réalisé » ? C’est peut-être un peu le cas pour les intelligences multiples. Des enseignants intègrent, peu ou prou, cet outil dans leur pédagogie, et cela marche. Des écoles – en France même – sont des écoles expérimentales « intelligences multiples », reconnues par l’institution scolaire. Et il y a des écoles dans le monde entier qui utilisent les intelligences multiples

Il faut bien comprendre que l’introduction des intelligences multiples dans son enseignement ne signifie pas pour l’enseignant de mettre à la poubelle toute sa pédagogie et ses manières de faire. On peut introduire, progressivement et en douceur, les intelligences multiples dans ses cours, avec parfois des résultats tout à fait surprenants – positivement. Par exemple, des enfants complètement éteints s’éveillent brusquement lorsque l’on sollicite leur intelligence forte.

Et peut-être l’apport le plus positif des intelligences multiples, c’est que cela change le regard de l’enseignant sur ses élèves. Il comprend que les élèves en difficulté ne sont pas « nuls », « paresseux », « stupides », mais que, le plus souvent, ces élèves ont des intelligences fortes qui ne sont jamais sollicitées.

Quelles sont les intelligences privilégiées dans notre système scolaire ?

Le système éducatif privilégie essentiellement l’intelligence verbale-linguistique et l’intelligence logique-mathématique. Mais alors : malheur à l’enfant pour qui ces intelligences sont faibles, il va beaucoup souffrir dans son parcours scolaire. Car le système ne s’intéressera jamais à ses intelligences fortes, par exemple visuelle/spatiale, interpersonnelle ou corporelle/kinesthésique. Certains spécialistes considèrent que 80% des échecs scolaires sont dus à des intelligences fortes jamais sollicitées à l’école…

Comment s’y prendre ?

Pour les enseignants, c’est d’abord d’être au clair avec leur propre bouquet d’intelligences, celles qu’ils ont fortes et celles qui sont faibles ou endormies. Pour 80% des enseignants, l’intelligence la plus forte chez eux sera l’intelligence verbale-linguistique. Et cela tombe bien : le système scolaire privilégie fortement cette intelligence.

Mais le problème, c’est qu’un certain nombre d’élèves (beaucoup, en fait) n’ont pas le même « bouquet d’intelligences » qu’eux, et donc auront plus ou moins de mal à assimiler ce que l’enseignant leur transmettra.

Ensuite, analyser leurs cours récents, qu’ils ont faits ou qu’ils vont faire, et de rechercher les intelligences qu’ils utilisent beaucoup, peu ou pas du tout dans ces cours.

Et puis voir que l’on peut introduire, par-ci, par-là, des activités leur permettant de transmettre ce qu’ils ont à transmettre, mais à travers d’autres intelligences qu’ils n’utilisent généralement pas.
Cela est plus ou moins facile selon les matières : par exemple cela sera plus facile en langues ou en histoire/géographie qu’en mathématiques, mais les utilisateurs des intelligences multiples ont eu beaucoup d’imagination pour trouver des activités adaptées, et cela permet d’introduire toutes les intelligences dans toutes les matières du programme.

Pour répondre à quel besoin ? En vue de quoi ?

Cela permet de répondre à un besoin qui commence à être admis (sauf peut-être par le ministère de l’Éducation Nationale, qui rêve d’une standardisation aussi poussée que possible) : les enfants n’apprennent ni de la même manière, ni au même moment, ni selon un enseignement standardisé. Accepter ce fait, c’est, donc, ce que l’on appelle faire de la « différenciation pédagogique ».

Mais, dans l’Éducation nationale, cette différenciation est conçue plus comme une remédiation : l’enfant a des difficultés en mathématiques, donc on va lui donner du soutien en mathématiques.

L’approche des intelligences multiples est radicalement différente : plutôt que de mettre l’accent sur les difficultés de l’enfant, on va s’appuyer sur ses forces (ses intelligences fortes), d’abord pour lui donner confiance en lui et lui permettre de réussir, ensuite pour lui permettre de développer progressivement les intelligences qu’il a plus faibles, et en particulier les verbale/linguistique et logique/mathématique sans lesquelles il n’y a point de salut dans le système éducatif.

Y aurait-il une place particulière pour une évaluation «intelligences multiples » ou pas ?

Enseigner avec les intelligences multiples sans envisager, au moins de temps en temps, d’évaluer également avec les intelligences multiples serait malhonnête, et mal vécu par les élèves : pourquoi, lorsque l’on enseigne, varier les approches pour toucher toutes les formes d’intelligences, et revenir lors des évaluations aux intelligences uniquement verbale/linguistique et logique/mathématique ?

Il est possible d’envisager des évaluations formatives (c’est-à-dire où l’élève montre ce qu’il sait et ce qu’il ne sait pas, à lui-même et à l’enseignant) en utilisant des intelligences autres que les verbale/linguistique et logique/mathématique, même si cette manière de faire semble surprenante dans un système classique d’enseignement. Par exemple, mettre en scène, en musique ou en danse un concept, réaliser un topogramme, préparer une interview d’expert peuvent se noter, à condition de fixer à l’avance les critères de notation qui seront pris en compte par l’enseignant.

À quel moment utiliser les intelligences multiples dans les apprentissages ?

Cela dépend de nombreux paramètres : primaire ou secondaire, matière, organisation de la classe, emploi du temps, programme…
Au départ, cela peut être d’une manière ponctuelle : présenter le sujet d’instruction selon une intelligence peu ou pas utilisée généralement par l’enseignant.

Progressivement, l’enseignant pourra varier ses manières d’introduire les différentes intelligences, d’une manière plus ou moins formelle. Par exemple, il pourra commencer l’étude d’un sujet en organisant une mise en scène (intelligence corporelle/kinesthésique), ou l’étude d’une chanson (intelligence musicale/rythmique), ou encore d’une image (intelligence visuelle/spatiale), et continuer son cours d’une manière plus habituelle – c’est d’ailleurs ce que font naturellement certains enseignants. Et progressivement il intégrera plus naturellement des approches « intelligences multiples » sans même s’en rendre compte.

En primaire et si l’organisation de la classe s’y prête, l’enseignant pourra aussi organiser – par exemple le vendredi après-midi ! – des « ateliers intelligences multiples », où les enfants sont invités à passer.
Je donne tout un tas de pistes pratiques pour cela dans mon livre « A l’école des intelligences multiples ».

 

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Comment agir pour faire comprendre aux enseignants que cela répond à une véritable attente et qu’il y a un réel enjeu ?

L’échec scolaire de certains de leurs élèves est, pour beaucoup d’enseignants, une blessure permanente qu’ils doivent affronter tous les jours. La théorie des intelligences multiples explique bien que ces échecs viennent essentiellement de la non prise en compte d’intelligences fortes des élèves. A partir de là, ils peuvent changer leur regard, voir d’une manière plus positive leurs élèves, et mettre en place, en douceur, un changement dans leur pratique pour mieux prendre en compte cette diversité.

Et l’enjeu est immense : il s’agit de respecter les individus dans leur singularité et leur diversité, leur permettre d’utiliser et de développer leurs richesses propres. C’est l’une des clés d’une bonne estime de soi. Quant on sait que l’essentiel des problèmes psychologiques (relationnels, affectifs, comportementaux) ou de société (comme la violence des jeunes) prennent leur racine dans une mauvaise estime de soi, cela devient un problème de santé public.

Mais – car il y a un mais – nos sociétés sont fondées sur un système élite-masse (qu’entretient d’ailleurs le système scolaire), dans lequel une minorité de personnes a le pouvoir sur une majorité. Ce type de système n’aime pas trop qu’une majorité d’individus soit bien dans leurs baskets, car ils pourraient mettre à bas le pouvoir de la minorité : des exemples très récents le confirment.

Et donc il ne faut pas attendre que l’enjeu soit fixé au plus haut niveau. C’est chez ceux qui sont sur le terrain, souvent le dos au mur, que l’on trouvera le plus grand intérêt pour les intelligences multiples.

Peut-on solliciter facilement tous les types d’intelligences ou certaines sont plus délicates ?

Il y a effectivement des intelligences plus difficiles à solliciter, mais cette difficulté est essentiellement culturelle. Dans notre culture occidentale, le corps (et par ricochet l’intelligence corporelle/kinesthésique) n’a que peu ou pas de place dans l’enseignement, alors qu’il tient une part importante par exemple dans certains pays africains. Dans d’autres civilisations, la musique et la poésie étaient considérés comme des arts majeurs, et donc l’intelligence musicale/rythmique pouvait s’épanouir. Ce n’est plus le cas chez nous.

Pour utiliser d’autres formes d’intelligence, il faut donc « sortir du cadre » dans lequel nous sommes enfermés. Et ce cadre, auquel nous sommes si habitués, nous poussera souvent à dire que « c’est impossible », « c’est trop difficile ».

Les expérimentations dans des classes… Cela a-t-il était fructueux et pourquoi ?

Des écoles dans le monde entier introduisent peu ou prou les intelligences multiples dans leur enseignement. En France, c’est dans l’académie de Melun (région parisienne) que se sont développées le plus d’expérimentations.

Les résultats sont globalement très positifs, même si les résultats purement scolaires ne font pas des bons exceptionnels – en moyenne, environ 20% par rapport à un enseignement traditionnel.
Par contre, on voit des effets très positifs dans le comportement des élèves et dans la vie de classe. Et c’est souvent les élèves considérés comme « difficiles » qui tirent le meilleur parti d’un enseignement « intelligences multiples », même si les autres en profitent évidemment aussi. D’ailleurs Howard Gardner le constate avec un certain humour : pour repérer les intelligences fortes des élèves, il est souvent intéressant d’observer les comportements dérangeants : l’élève qui n’arrête pas de parler a peut-être une intelligence interpersonnelle qui a besoin d’être sollicitée ; un autre qui est « timide », « ne participe pas », « rêveur » a peut-être une intelligence intrapersonnelle forte ; un autre encore, qui n’arrête pas de bouger, semble dire à l’enseignant : « j’ai besoin de bouger pour apprendre ».

Est-il mieux de proposer une activité ‘ intelligences multiples ‘ ne sollicitant qu’une seule activité ou de proposer un choix entre environ 3 activités, chacune sollicitant 2/3 intelligences différentes ?

D’abord, toute activité met en général en œuvre plusieurs intelligences, même s’il y en a toujours une ou deux qui sont préférentielles.

Pour la mise en œuvre, toutes les manières de faire sont envisageables : soit toute la classe participe à la même activité « intelligences multiples », soit les élèves peuvent choisir telle ou telle activité, ou encore d’autres formes d’organisation. Dans le deuxième cas, les élèves choisiront en général l’activité correspondant à leur intelligence la plus forte. Il est alors intéressant de leur proposer ensuite, lorsqu’ils commencent à être à l’aise avec le sujet, de prendre une autre activité mettant en œuvre une intelligence qu’ils ont plus faible.

Comment et à quel moment présenter aux élèves cette théorie ?

Il faudrait présenter la théorie des intelligences multiples le plus tôt possible – et cela peut se faire dès la maternelle, bien entendu avec des mots adaptés : ceux qui aiment… être avec des copains et des copines (interpersonnelle) ; écouter de la musique et des chansons (musicale/rythmique) ; aller dans la nature, s’occuper d’animaux (naturaliste), etc.

On peut ainsi présenter les différentes intelligences de différentes façons, en particulier en fonction de l’âge des enfants. Cela permet en particulier aux enfants d’intégrer cette nouvelle manière de voir leur propre personnalité, donc de mieux se comprendre, de mieux comprendre leurs forces et leurs faiblesses.

Et en classe, cela peut devenir ensuite une culture, l’enseignant demandant par exemple à la fin d’un cours : Quelles intelligences avons-nous sollicitées aujourd’hui ?

Lorsque l’on présente cette théorie a des adolescents, il est surprenant de voir comme cela est souvent pour eux un grand soulagement : à travers cette théorie, ils découvrent qu’ils ne sont ni stupides, ni paresseux, ni nuls, mais qu’ils ont des formes d’intelligences qui ne sont pas reconnues à l’école.
Et ce soulagement est également souvent partagé par les parents…

Peut-on passer d’une intelligence à une autre : faire une activité dans son intelligence forte puis en arriver à la trace écrite (intelligence langagière faible) ?

C’est ce qui est souhaitable : le fait de commencer par son intelligence forte, au moins de temps en temps, permet d’aborder avec plus de sérénité le passage à une intelligence plus faible.
Cela peut d’ailleurs être une démarche pédagogique en soi : si un enfant a par exemple une intelligence verbale/linguistique faible, et si ses intelligences visuelle/spatiale et interpersonnelle sont fortes, l’enseignant pourra rechercher des activités utilisant à la fois les intelligences fortes et l’intelligence faible, par exemple en proposant un topogramme (mettant en œuvre à la fois des mots, des couleurs et des dessins), ou en demandant à l’enfant d’expliquer la leçon à quelqu’un (mise en mots).

Y a t-il un pont entre les intelligences sur un même apprentissage ?

Là encore, c’est ce qui est souhaitable, pour plusieurs raisons :

– d’abord, comme nous l’avons vu à l’instant, pour s’appuyer sur les intelligences fortes de manière à aider au développement des intelligences plus faibles ;

– et également pour développer cette « connaissance globale » qui enrichit un apprentissage : on n’est plus dans la connaissance pré-mâchée, linéaire, analytique d’un système classique d’apprentissage, mais dans une connaissance plus intégrée, variée, diverse – qui correspond d’ailleurs en partie à ce que vivent les enfants avec internet.

Par exemple, on peut s’intéresser à la Première Guerre mondiale à travers des écrits (verbale/linguistique), des images et des films (visuelle/spatiale), des chansons et des musiques (musicale/rythmique), l’étude des relations entre les participants (interpersonnelle), les modifications du paysage (naturaliste), les causes et les conséquences (logique/mathématique), son propre rapport à cette guerre (intrapersonnelle), ce que vivaient physiquement les Poilus (corporelle/kinesthésique). La connaissance est ainsi beaucoup intéressante que le cours à apprendre par cœur !

Texte & dossier: Bruno Hourst

 

Bibliographie de Bruno Hourst

– Au bon plaisir d’apprendre. Bruno Hourst. InterEditions, 1997-2008.

– Former sans ennuyer : Concevoir et réaliser des projets de formation et d’enseignement. Bruno Hourst. Editions d’Organisation, (2007).

– Modèles de jeux de formation : Les jeux-cadres de Thiagi. Bruno Hourst et S.Thiagarajan. Editions d’Organisation, (2007).

– À l’école des intelligences multiples. Bruno Hourst. Hachette Education, juillet 2006.

– Aidez votre enfant à mieux apprendre. Bruno Hourst. Eyrolles, janvier 2008.

– Management et intelligences multiples : La théorie de Gardner appliquée à l’entreprise. Bruno Hourst. Dunod, octobre 2008


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5 Comments

  1. un article tres interessant et qui permet de comprendre mieux le fonctionnement du cerveau en situation d’apprentissage. C’est un approche tres pratique que tout enseignant doit experimenter. Les resultats sont concrets et tres satisfaisants. J’ ai ecoute un message video de Bruno Hourst sur len intelligences multiples: tous intelligents!
    J’adhere totalement a sa theorie.

    N.B toutes mes excuses pour les accents qui n’apparaissent pas.

    • Merci pour votre message.
      Personnellement j’aime beaucoup cette approche des intelligences multiples. Même si elle scientifiquement contestée par certains (voir l’article : Comment apprendre à apprendre 6 erreurs à éviter) l’approche est validée par la pratique de terrain et par la satisfaction des élèves. Et c’est bien ce qui compte.

      PS : Ce n’est pas grave pour les accents. Parfois le clavier (les non ZERTY) ne le permettent pas).

      • article intéressant, je suis éducateur et parent d’élèves. comment je peux adapter mes méthodes pédagogiques à mes enfants et élèves tout en introduisant les intelligences multiples ?
        Ainsi, la finalité des intelligences multiples c’est d’orienter très tôt les intelligences de l’enfant afin de développer cet aspect pour atteindre les autres intelligences.

        • Merci pour votre message.
          Je ne suis pas un spécialiste des intelligences multiples. Ce que j’ai pu constater (je ne parle que des établissements scolaires et de formation où j’interviens) cet outil ou cette vision permet de dédramatiser un échec ou des échecs et de mettre un meilleur point de regard chez les élèves, chez l’apprenant de façon plus générale.
          Cependant les enseignants, les formateurs font remonter que c’est un outil un peu « imprécis ». Se pose la question de son application concrète et surtout en termes de résultats. C’est un peu la question que vous vous posez.

  2. Pingback: Intelligences multiples | Pearltrees

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