Dernière modification de l’article le 1 juillet 2026 par Admin

On voit passer beaucoup de promesses autour du soutien scolaire circuler sur les réseaux sociaux (Facebook, Instagram, Linkedin etc.)

« Développez votre activité de cours particuliers. »
« Vivez enfin de votre passion. »
« Faites 3 000 € par mois en aidant les jeunes. »

Sur le papier, l’idée est séduisante.

Quand on aime transmettre, quand on aime voir un jeune comprendre, quand on aime ce moment où le déclic se produit, il est normal de vouloir en faire une activité plus libre, plus épanouissante et mieux rémunérée.

Le soutien scolaire semble alors être une évidence quand votre métier d’enseignant ou de formateur est en perte de sens : classes surchargées, motivation et comportement des élèves, le manque de considération etc.

Donner un sens nouveau à l’enseignement

Vous avez une compétence.
Des familles ont un besoin.
Des élèves sont en difficulté.
Les parents veulent des résultats.
Et vous pouvez apporter une aide concrète.

Donc la conclusion paraît simple : donner des cours particuliers et en vivre à 100%.

Article et texte écrits par Jean-François MICHEL Auteur « Les 7 profils d’apprentissage » Éditions Eyrolles 2005, 2013, 2019 et 2024

En plus vous retrouvez l’essence même de votre vocation lorsque vous avez signé : aider des élèves qui en ont, non seulement besoin, mais qui veulent s’en sortir.

Rien de plus gratifiant que de voir les résultats de son propre travail : des notes qui augmentent, des parents qui vous disent merci !

Et ce sentiment de maîtriser quelque part son destin.

Vous ne dépendez pas d’un planning, des programmes etc.

Bref, vous retrouver une forme de liberté.

Ça c’est sur le papier. Mais en pratique ?

Car sur le terrain, les choses sont moins simples.

Déjà il faut avoir un nombre suffisant d’élèves. Et pour pouvoir prétendre à en vivre avec des tarifs de  20€ à 30€ de l’heure, c’est beaucoup d’élève à accompagner.

Pourquoi la promesse du « plus d’élèves » est si séduisante

Il faut d’abord reconnaître une chose : beaucoup de professeurs particuliers manquent réellement d’élèves.

Les demandes affluent essentiellement en septembre.
Un pic avant les examens.
Quelques recommandations par bouche-à-oreille.
Un ou deux parents satisfaits qui parlent d’eux.

Puis l’activité ralentit.

Le planning se vide.
Les demandes deviennent irrégulières.
Les revenus varient d’un mois à l’autre.

Quand on est indépendant, cette irrégularité est difficile à vivre.

Un agenda vide inquiète.

Et c’est encore plus vrai quand le soutien scolaire n’est pas seulement un complément, mais une partie importante du revenu.

Alors évidemment, quand une méthode promet de trouver plus d’élèves, l’idée attire.

Parce qu’elle semble répondre au problème visible.

Pas assez d’élèves ? à Besoin de plus d’élèves.

Pas assez de chiffre d’affaires ? à Il faut plus d’heures.

Pas assez de visibilité ? à Nécessité de communiquer davantage.

Si cela paraît logique, le danger est là.

Remplir son agenda peut devenir un piège

Imaginons que cela fonctionne.

Vous trouvez plus d’élèves.

Très bien.

Dans le soutien scolaire, les familles veulent souvent les mêmes créneaux.

Après l’école.
Le mercredi.
Le samedi.
Parfois le dimanche soir.

Rarement le mardi matin à 10 h.

Donc même si la demande existe, elle se concentre sur des horaires déjà tendus.

Le professeur particulier ne remplit pas librement son agenda.

Il remplit les trous que les familles acceptent de lui laisser.

C’est une différence énorme.

On peut donc avoir plus d’élèves et se retrouver avec un agenda encore plus morcelé.

C’est pour cela que le soutien scolaire peut donner une impression étrange :

on travaille beaucoup, mais on ne construit pas forcément un modèle stable.

Et quand l’activité repose essentiellement sur une facturation à l’heure, le plafond arrive vite.

L’illusion de pouvoir augmenter ses tarifs

Vous pouvez augmenter votre tarif, bien sûr.

Passer de 25 € à 35 € la session d’enseignement. 
Puis à 40 €.
Parfois davantage.

Mais il y a une réalité : les parents comparent.

Ils regardent les plateformes, les sociétés de soutien scolaire, les étudiants moins chers, les professeurs proches de chez eux.

Et si votre offre ressemble à toutes les autres, le tarif devient vite le critère principal.

C’est brutal, mais c’est la réalité du marché.

Un cours de maths ressemble souvent à un autre cours de maths dans l’esprit du parent.

Un professeur compétent ressemble à un autre professeur compétent.

Donc si vous ne vous différenciez pas, vous êtes comparé.

Et si vous êtes comparé, vous êtes mis en concurrence.

L’astuce des cours en groupe : bonne idée ou faux raccourci ?

À ce stade, certains répondent :

« Il suffit de faire des cours en groupe. »

En théorie, l’idée d’un enseignement en petit groupe est excellente : au lieu de prendre un élève à 40 € de l’heure, vous prenez trois élèves à 25 €.

Résultat :

3 élèves × 25 € = 75 € de l’heure.

Le parent paie moins cher qu’un cours individuel haut de gamme.

Et vous, vous augmentez fortement votre taux horaire d’enseignement. 

Mais pour faire un groupe, il ne suffit pas d’avoir trois élèves.

Il faut trois élèves du même niveau, dans la même matière, avec des besoins compatibles, disponibles au même moment, avec des parents qui acceptent le collectif, et avec un rythme de progression suffisamment proche.

Et là, ça fait beaucoup de conditions, beaucoup de « si ».

Un élève de 4e qui bloque sur les règles de trois n’a pas forcément le même besoin qu’un élève de 4e qui bloque sur les équations.

Un élève qui manque de méthode n’a pas le même besoin qu’un élève qui manque de confiance.

Un élève qui vise 17/20 n’a pas le même besoin qu’un élève qui essaie simplement de ne pas décrocher.

Un élève anxieux n’a pas le même besoin qu’un élève qui ne travaille pas.

Un élève lent n’a pas le même rythme qu’un élève rapide.

Donc oui, le groupe peut augmenter le taux horaire.

Mais il augmente aussi la complexité.

Autrement dit, le collectif n’est pas une astuce tarifaire.

C’est une offre à part entière.

Et si elle n’est pas construite comme une vraie offre, le risque est d’obtenir le pire des deux mondes :

les contraintes du groupe, sans la stabilité économique du groupe.

Donc le vrai sujet n’est pas :

« Comment faire 75 € de l’heure en mettant trois élèves ensemble ? »

Le vrai sujet est :

« Quelle offre collective claire, structurée et désirable puis-je proposer aux familles ? »

Ce n’est pas la même chose.

Un « cours collectif » vague est difficile à vendre.

En revanche, un programme de révision brevet sur six semaines, un atelier de méthode pour les élèves de seconde, un stage intensif pour reprendre les bases en maths, ou un accompagnement collectif pour apprendre à travailler seul peut devenir une vraie offre.

Mais là, on n’est déjà plus dans le simple cours particulier. On se rapproche de l’enseignement intensif. 

Le vrai problème : certains élèves ne progressent pas malgré les cours

Mais il y a encore plus profond.

Le vrai sujet du soutien scolaire n’est pas seulement économique.

Il est pédagogique.

Tous les professeurs particuliers connaissent cette situation.

L’élève comprend pendant le cours.

Sur le moment, tout semble clair.

Il répond correctement.
Il suit le raisonnement.
Il refait l’exercice avec vous.
Il dit même : “Oui, j’ai compris.”

Puis la semaine suivante, rien n’a changé.

Il n’a presque rien fait seul.
Il refait les mêmes erreurs.
Il a oublié la méthode.
Il attend que vous recommenciez.
Il se décourage.
Il dit : “De toute façon, je suis nul.”
Ou alors il reste passif, gentil, poli, mais passif.

Et le professeur se retrouve à compenser.

Il explique encore.
Il simplifie encore.
Il rassure encore.
Il refait les bases encore.
Il prépare encore des exercices.
Il porte encore la progression à la place de l’élève.

C’est là que le modèle du cours particulier atteint sa limite.

Parce que si le problème est uniquement une notion mal comprise, le cours particulier peut être très efficace.

Mais si le problème n’est pas seulement scolaire, ajouter des cours ne suffit pas toujours.

S’il a peur de l’échec, l’exercice ne suffit pas.

S’il se croit nul, l’explication ne suffit pas.

S’il ne sait pas apprendre, répéter ne suffit pas.

S’il ne travaille pas seul, le cours ne suffit pas.

S’il attend que l’adulte pense à sa place, l’aide ne suffit pas.

Et c’est souvent là que les parents continuent de payer des heures d’enseignement, en espérant que cela finira par produire un déclic.

Parfois, le déclic arrive.

Mais parfois, il n’arrive pas.

Parce qu’on traite le symptôme visible : les notes.

Mais on ne traite pas le mécanisme invisible : la manière dont le jeune apprend, se motive, se met au travail, se perçoit et affronte la difficulté.

Le soutien scolaire : une activité utile, une vraie demande, mais un modèle économique à stabiliser

Le soutien scolaire a une vraie valeur :

il répond à une demande immédiate ;
il rassure les parents ;
il aide des élèves à reprendre pied ;
il permet à un professeur de retrouver le plaisir du face-à-face pédagogique.

Mais une activité peut être utile sans être économiquement solide.

C’est souvent là que se situe le malentendu.

Comme nous l’avons vu, beaucoup de professeurs pensent que leur problème principal est de « manquer d’élèves ».

En réalité, c’est la manière dont le revenu se construit.

Dans le soutien scolaire classique, le revenu dépend d’un empilement de séances.

Une séance de plus.
Puis une autre.
Puis une autre.

Et tant que les séances s’ajoutent, le chiffre d’affaires monte.

L’activité repose donc sur une mécanique instable.

Il faut remplir.
Remplacer.
Réorganiser.
Relancer.
Recommencer.

Ce n’est pas un modèle impossible.

Mais c’est un modèle qui demande une vigilance permanente.

Et c’est ce que beaucoup d’enseignants, de professeurs de cours particuliers découvrent ou conscientisent trop tard.

Ils ne manquent pas forcément de compétence.

Ils ne manquent pas forcément d’envie.

Ils ne manquent pas forcément de sérieux.

Ils découvrent simplement qu’un bon cours ne suffit pas à faire une activité durable.

Aménager la structure de l’offre

Dans la ville où j’habite, il y a un restaurant qui a un succès fou ! Ont-ils une spécialité culinaire ? Non : ils font des pizzas, comme beaucoup d’autres pizzérias. Certes elles sont très bonnes, et les clients apprécient leur qualité.

Les tarifs varient de 11€ à 15€ par personnes. Les tarifs sont identiques à ce que l’on peut trouver ailleurs.

Mais ce restaurant a un espace danse et bar ouvert jusqu’à 1 heure du matin.

Les clients viennent pour manger à 20h00, puis poursuivent la soirée en salle de danse à tarif préférentiel et consomment des boissons.

Sans parler de ceux qui viennent pour danser et qui auront l’idée de venir plutôt un jour déguster une pizza au restaurant.

C’est un écosystème d’offres intelligentes, qui s’intègrent parfaitement avec le métier de base : un restaurant de pizza.

Le gérant m’indiquait que le panier moyen par client pouvait monter à 35€ où d’autres établissements restent à 11€, 12€ !

 

Pour rendre le modèle plus viable, il faut souvent aménager la structure de l’offre.

Comment ?

Comme ce restaurant : créer des offres complémentaires à l’activité de base des cours particuliers.

Une opportunité plus qu’un problème : quand le soutien scolaire ne suffit pas toujours.

Quand un élève n’a pas compris une notion, on peut l’aider.

Quand il bloque sur un exercice, on peut lui expliquer.

Quand il prépare un contrôle, on peut l’accompagner.

Dans ce cas, le cours particulier a toute sa place.

Mais parfois, le problème est ailleurs.

Le jeune n’a pas seulement une lacune.

Il ne sait pas apprendre.

Ou plutôt, il s’y prend mal.

Il relit son cours sans savoir quoi retenir.
Il passe du temps sans être efficace.
Il révise au dernier moment.
Il confond comprendre et savoir refaire.
Il ne sait pas s’organiser.
Il ne sait pas se tester.
Il ne sait pas transformer une leçon en connaissance utilisable.

Alors, naturellement, on pense à la méthodologie.

Et c’est logique.

On se dit :

« Il faut lui apprendre à apprendre. »

L’aider à mieux organiser son travail.
Lui donner une méthode de révision.
Lui montrer comment faire une fiche.
Lui apprendre à planifier.
Lui donner des techniques de mémorisation.
Lui transmettre des trucs et astuces.

Le besoin existe.

C’est évident.

Beaucoup de jeunes ne savent pas travailler efficacement.

Et beaucoup de parents le sentent très bien.

Donc, sur le papier, proposer un accompagnement de méthodologie, appelé coaching scolaire, semble être une bonne idée.

Proposer des séances  à 50 € de l’heure.

Bien plus rentable de que des cours de soutien ! Voilà une offre complémentaire, utile, comme notre restaurant pizzéria.

Sauf que… il y a la réalité du terrain.

Lorsque vous le proposez cette offre aux parents, la grande majorité réponde :

« Ah bon ? Mais vous ne l’intégrez pas déjà dans vos cours ? »

Autrement dit, dans l’esprit du parent, la méthode n’est pas forcément une offre à part.

C’est une composante normale du soutien scolaire.

S’il paie un professeur particulier, il s’attend déjà à ce que celui-ci explique la leçon, aide aux exercices, prépare les contrôles…

et donne aussi des conseils de méthode.

Le parent ne sépare pas toujours les deux.

Pour lui, le soutien scolaire doit naturellement aider son enfant à mieux travailler.

C’est pour cela que vendre simplement de la “méthodologie” peut être difficile.

Non pas parce que le besoin n’existe pas.

Mais parce que la valeur perçue n’est pas assez forte.

« Méthodologie » sonne parfois comme :

des conseils,
des astuces,
des fiches,
de l’organisation,
du bon sens.

Et le parent peut se dire :

« Très bien, mais pourquoi payer une séance spécifique pour cela ? »

Voilà la limite.

Apprendre à apprendre est nécessaire.

Mais présenté seul, cela peut paraître trop léger.

Trop scolaire.

Trop proche de ce que le professeur devrait déjà faire.

Pour que l’offre devienne réellement forte, il faut aller plus loin que la simple méthodologie.

Il ne s’agit pas seulement de donner une méthode.

Un accompagnement sur le fond et un modèle économique viable : identifier et lever les blocages d’apprentissage

Les professeurs particuliers entendent souvent les mêmes phrases.

« Il ne travaille pas. »
« Il n’est pas motivé pour faire ses devoirs le soir. »
« Ses notes baissent, mais on ne sait pas pourquoi. »
« Son comportement en classe laisse à désirer. »
« Il décroche à l’école. »

En apparence, ce sont des problèmes scolaires.

Mais souvent, ce ne sont que des symptômes.

Derrière, il y a autre chose.

Un blocage d’apprentissage.

Le jeune ne le formule pas toujours clairement.
Mais intérieurement, il se raconte une histoire.

« Je suis nul. »
« Je n’y arriverai pas. »
« Ce n’est pas pour moi. »
« De toute façon, je vais rater. »
« Je ne comprends jamais rien. »

Et quand cette croyance s’installe, le soutien scolaire classique, les trucs et astuces pour apprendre, la méthodologie deviennent  vite inefficaces.

Pourquoi ?

Parce qu’il ne s’agit plus seulement de combler des lacunes.

Il s’agit de faire sauter des verrous.

Un jeune peut comprendre pendant le cours, puis ne rien faire seul ensuite.

Il peut réussir avec l’adulte à côté de lui, puis se bloquer dès qu’il est seul devant sa copie.

Il peut connaître la méthode, mais ne pas oser l’utiliser.

Il peut avoir les capacités, mais être convaincu qu’il n’en a pas.

Dans ce cas, ajouter des heures ne règle pas le fond du problème.

C’est comme écoper un bateau qui prend l’eau.

On enlève l’eau.
Le bateau flotte un peu mieux.
Mais si les brèches ne sont pas colmatées, l’eau revient.

Le soutien scolaire écope.

L’accompagnement de transformation, lui, colmate les brèches.

Il permet d’identifier les vrais blocages comme la peur de l’échec, la croyance « je suis nul ».

Et c’est là qu’il existe non seulement un besoin…

mais une vraie demande des parents.

Car beaucoup de familles ne cherchent pas seulement une heure de maths ou de français.

Elles veulent que leur enfant change de posture.

Qu’il reprenne confiance.
Qu’il se remette au travail.
Qu’il devienne plus autonome.
Qu’il arrête de se saboter.
Qu’il sorte de l’idée qu’il est incapable.

Et donc la scolarité (notes, motivation…) ne peut que changer dans le bon sens.

Bref, les parents veulent un résultat visible et mesurable.

C’est précisément là qu’un professeur particulier peut se démarquer avec une offre complémentaire qui fait sens… Comme notre restaurant, vous vous souvenez.

Cette offre devient :

« J’aide votre enfant à identifier ses blocages d’apprentissage et à les lever. »

Ce n’est pas la même promesse.

Et donc ce n’est pas la même valeur.

Ce n’est plus donner quelques astuces.

C’est identifier ce qui empêche réellement le jeune de progresser.

Pourquoi il ne travaille pas.
Pourquoi il abandonne.
Pourquoi il n’ose pas.
Pourquoi il se bloque.
Pourquoi il comprend avec l’adulte, mais ne fait rien seul.
Pourquoi il répète les mêmes erreurs malgré les explications.

Là, le parent n’entend plus :

« Je vais lui donner une méthode. »

Il entend :

« Nous allons travailler sur ce qui bloque réellement votre enfant. »

Et cela change tout.

Un accompagnement structuré de 7 séances peut alors être proposé à 1 000 €.

Cela représente environ 143 € de l’heure.

Ce tarif peut sembler élevé si l’on pense en « heure de cours », voire même stratosphérique si vous avez l’habitude de facturer 20€ à 30€ de l’heure.

Je sais vous avez peine à croire que cela est possible.

Ce n’est pas une idée théorique.
Ce n’est pas une promesse abstraite.
Ce n’est pas un joli concept marketing.

Voici des témoignages d’enseignants, de formateurs et de professionnels de l’accompagnement que je forme à ma méthode.    https://www.apprendreaapprendre.com/reussite_scolaire/presentation-certification/

 

Ils accompagnent des jeunes sur leurs blocages d’apprentissage.

Ils obtiennent des résultats visibles.

Et ils facturent leurs accompagnements 1 000 € et plus.

 

Sources et références

Le marché français du soutien scolaire est régulièrement estimé autour de 2 milliards d’euros, avec plus d’un million de familles concernées. À utiliser prudemment, car les chiffres viennent surtout d’acteurs privés ou de la presse économique, mais cela donne un ordre de grandeur utile. https://www.gostudent.org/fr-fr/blog/statistiques-sur-le-marche-du-soutien-scolaire

Les cours particuliers à domicile peuvent entrer dans les services à la personne et ouvrir droit à un crédit d’impôt de 50 % pour les familles, sous conditions. Cela explique pourquoi certains organismes peuvent afficher des tarifs élevés tout en disant aux parents que le coût réel est divisé par deux. https://www.economie.gouv.fr/particuliers/gerer-mon-argent/beneficier-daides-et-de-reductions-dimpots/tout-savoir-sur-le-credit-dimpot-lie-lemploi-dun-salarie-domicile

L’Education Endowment Foundation souligne aussi que le tutorat en petits groupes peut être efficace, surtout quand les groupes restent réduits. Elle précise que l’efficacité baisse nettement quand les groupes dépassent environ six ou sept élèves.: https://educationendowmentfoundation.org.uk/education-evidence/teaching-learning-toolkit/small-group-tuition

Pour un enseignant en poste, le développement d’une activité privée de soutien scolaire doit aussi respecter un cadre déontologique strict, notamment pour éviter toute confusion avec ses élèves ou les familles de son établissement. https://www.education.gouv.fr/sites/default/files/document/Avis%20n%C2%B0%202023-003%20du%204%20avril%202023%25C2%25A0-364596.pdf

Les familles investissent déjà dans des accompagnements plus structurés quand elles perçoivent un enjeu fort : préparation d’examen, Parcoursup, stages intensifs ou méthodologie.: https://www.lemonde.fr/campus/article/2025/07/18/il-y-a-une-tendance-claire-a-demarrer-de-plus-en-plus-tot-le-business-en-plein-essor-des-stages-et-prepas-d-ete_6621884_4401467.html

 

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