2016_05_24_jeux_echec

 

Le jeu d’échecs serait un outil d’apprentissage idéal pour les enfants selon « the Americas’s Foundation for Chess », un organisme qui en fait la promotion en milieu scolaire.

Les capacités d’analyse du cerveau se développent rapidement autour de huit ou neuf ans et les échecs les stimuleraient favorablement. Des études montrent en tout cas que les enfants qui pratiquent ce jeu ont de meilleurs résultats dans la plupart de leurs matières.

Car faire un bon coup aux échecs sollicite non seulement le raisonnement logique, mais aussi la mémoire de travail, les compétences spatiales, la capacité à faire des prédictions et la confiance en soi. Mais par-dessus tout, c’est la motivation que développe l’enfant pour ce jeu millénaire qui est précieuse puisqu’elle l’amène à réfléchir tout en s’amusant.

 

Dossier / Texte : Bruno Dubuc Le cerveau à tous les niveaux

Bruno Dubuc

Fondateur & editeur
www.lecerveau.mcgill.ca

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