Dernière modification de l’article le 11 mai 2026 par Admin

 

Pourquoi certaines phrases réveillent une salle entière… alors que d’autres s’écrasent au sol dès qu’elles sont prononcées ?

Pourquoi un enseignant peut expliquer trois fois une notion… sans obtenir le moindre déclic ?

Pourquoi un formateur peut dérouler une démonstration parfaitement logique… et voir pourtant les regards se vider peu à peu ?

Et pourquoi, parfois, une simple image change tout ?

Une valise trop pleine.

Un escalier sans marches.

Une boussole déréglée.

Une porte fermée avec la mauvaise clé.

Soudain, l’idée devient visible.

L’élève comprend.

Le parent réalise.

Le stagiaire se projette.

Le groupe se réveille.

C’est étrange, non ?

Nous pensons souvent que pour convaincre, nous devons argumenter davantage, ajouter des preuves, multiplier les explications, renforcer notre logique.

Article et texte écrits par Jean-François MICHEL Auteur « Les 7 profils d’apprentissage » Éditions Eyrolles 2005, 2013, 2019 et 2024

Vous avez déjà vécu cette scène.

Vous expliquez.
Vous reformulez.
Vous donnez des consignes.
Vous apportez des arguments.

Et pourtant… rien ne bouge vraiment.

L’élève vous regarde, mais ne comprend pas.
Le stagiaire acquiesce, mais n’intègre pas.
Le parent dit « oui, oui », mais continue exactement comme avant.
Le groupe semble attentif… puis décroche au bout de quelques minutes.

Alors vous insistez.

Vous ajoutez une explication.
Puis une autre.
Puis encore une autre.

Mais plus vous expliquez… plus vous sentez que le message perd de sa force.

Pourquoi ?

Parce qu’une idée abstraite entre rarement directement dans l’esprit.

« Il manque de méthode. »
« Vous devez structurer votre intervention. »
« L’attention des élèves est limitée. »
« La confiance se construit progressivement. »
« Votre posture influence le groupe. »

Ces phrases sont justes.

Mais elles restent souvent froides.
Elles parlent à l’intellect.
Pas toujours à l’imaginaire.

Or, pour convaincre, pour faire comprendre, pour provoquer un vrai déclic, l’esprit humain a souvent besoin d’autre chose.

Il a besoin de voir.

Et c’est précisément là que la métaphore devient puissante.

Vouloir argumenter ? Cela ne fonctionne pas !

D’habitude, quand une personne ne comprend pas, on fait quoi ?

On explique plus.

Quand un élève décroche, on répète.
Quand un parent ne saisit pas le problème, on détaille.
Quand un stagiaire ne voit pas l’importance d’une méthode, on argumente.
Quand un groupe ne suit pas, on ajoute des exemples.

Mais très souvent, cela ne fonctionne pas.

Pourquoi ?

Parce qu’on répond à un problème de représentation par une surcharge d’information.

C’est comme si une personne était perdue dans une ville inconnue…
et qu’au lieu de lui donner une carte, on lui récitait le nom de toutes les rues.

Plus vous ajoutez d’informations, plus elle se perd.

C’est exactement ce qui se passe avec un élève, un adulte en formation, un parent ou un client.

Vous pensez clarifier.
Mais parfois, vous épaississez le brouillard.

Vous pensez convaincre.
Mais parfois, vous déclenchez de la résistance.

Vous pensez aider.
Mais parfois, vous noyez l’autre sous des phrases abstraites.

Et le plus piégeux, c’est ceci :

Plus vous êtes compétent… plus vous risquez de tomber dans ce piège.

Parce que vous voyez les liens.
Vous voyez la logique.
Vous voyez la structure.

Mais l’autre, lui, ne voit pas encore.

Le cerveau humain ne traite pas les idées abstraites comme un ordinateur traite des données

Cela ne fonctionne pas parce que le cerveau humain ne traite pas les idées abstraites comme un ordinateur traite des données.

Le cerveau cherche du sens, des images, des liens, des formes.

Il veut pouvoir rattacher une idée nouvelle à quelque chose qu’il connaît déjà.

Dire à un élève :

« Tu dois mieux organiser ton travail » peut rester très vague.

Mais lui dire :

« Aujourd’hui, ton travail ressemble à une chambre où tout serait posé par terre : les cahiers, les vêtements, les livres, les chaussures. Tout est là… mais tu perds du temps parce que rien n’a de place »

change immédiatement la perception.

L’élève voit.

Et quand il voit, il comprend mieux.

La métaphore fait ce que l’explication abstraite ne fait pas toujours : elle transforme une idée invisible en scène mentale.

Elle donne une forme au problème.

Elle transforme :

« manque de méthode »

en image concrète.

Elle transforme :

« surcharge cognitive »

en sac trop lourd.

Elle transforme :

« progression pédagogique »

en escalier.

Elle transforme :

« confiance »

en fondation.

Elle transforme :

« attention »

en flamme fragile.

Et soudain, l’idée n’est plus seulement comprise.
Elle devient perceptible.

Voilà pourquoi les métaphores ne sont pas de simples ornements de langage.

Elles sont des outils de pensée.

Utiliser des métaphores pour faire voir avant de vouloir convaincre

La solution n’est pas de parler plus.

C’est de parler autrement.

Avant de convaincre quelqu’un, posez-vous une question simple :

Quelle image permettrait à cette personne de voir immédiatement ce que j’essaie d’expliquer ?

Parce qu’une bonne métaphore fait souvent gagner dix minutes d’explication.

Elle contourne la résistance.
Elle diminue l’effort mental.
Elle donne une structure.
Elle rend l’idée mémorable.

Un enseignant peut dire :

« Vous devez revoir régulièrement vos leçons. »

Ou bien :

« Votre mémoire ressemble à un sentier en forêt. Si vous ne repassez jamais dessus, les herbes repoussent. Si vous repassez régulièrement, le chemin devient visible. »

Même idée, mais impact différent.

Un formateur peut dire :

« Une formation doit être progressive. »

Ou bien :

« Une formation, ce n’est pas une caisse à outils renversée sur une table. C’est un escalier. Chaque marche prépare la suivante. »

Même message, mais la deuxième formulation donne une vision.

Et cette vision guide l’action.

C’est cela, la force persuasive de la métaphore.

Elle ne dit pas seulement quoi penser.
Elle montre comment regarder.

Que dit la science ? 

Les métaphores fonctionnent parce qu’elles influencent le cadre mental dans lequel une personne raisonne.

L’étude de Paul Thibodeau et Lera Boroditsky [1]  sur la criminalité l’a montré de façon frappante.

Dans leurs expériences, les participants lisaient un texte sur le crime dans une ville fictive.

Quand le crime était présenté comme une « bête sauvage », les participants proposaient davantage de réponses répressives.

Quand le crime était présenté comme un « virus », ils proposaient davantage de solutions de prévention et de traitement des causes. Autrement dit, une simple métaphore modifiait la manière de raisonner sur le problème.

C’est fondamental.

Les participants croyaient raisonner à partir des faits.
Mais leur raisonnement était déjà orienté par l’image.

La bête appelle la chasse.
Le virus appelle le soin.

En pédagogie, c’est la même chose.

Si vous dites : « Cet élève est paresseux » vous créez un cadre moral.

Mais si vous dites : « Cet élève avance avec un frein à main serré » vous ouvrez un autre cadre : il ne manque peut-être pas de volonté, quelque chose bloque son mouvement.

La métaphore change donc la façon de poser le problème.
Et la façon de poser le problème influence les solutions imaginées.

La méta-analyse de Sopory et Dillard, publiée dans Human Communication Research, [2]  a examiné les effets persuasifs des métaphores.

Les auteurs montrent que les résultats varient selon les contextes, mais que les métaphores peuvent renforcer la persuasion, notamment parce qu’elles organisent mieux le message, stimulent l’élaboration mentale et peuvent réduire les contre-arguments.

Autrement dit, une métaphore bien choisie ne rend pas seulement le discours plus joli : elle peut rendre le message plus structuré, plus mémorable, plus difficile à repousser.

Les travaux de Dedre Gentner sur la théorie du structure-mapping [3] montrent également que les analogies permettent de comprendre un domaine nouveau à partir d’un domaine déjà connu. Une bonne analogie ne compare pas seulement deux choses : elle transfère une structure de relations d’un domaine vers un autre.

C’est exactement ce que fait une métaphore pédagogique efficace.

Quand vous dites : « Une séance de formation est un itinéraire » vous ne faites pas seulement une image agréable.

Vous donnez une structure, un point de départ, une destination, des étapes, des détours, des repères, des erreurs de parcours.

L’apprenant comprend immédiatement que la formation n’est pas une accumulation d’informations : c’est un trajet.

Enfin, les travaux de Lakoff et Johnson [4] sur les métaphores conceptuelles ont fortement contribué à montrer que les métaphores ne sont pas de simples figures de style. Elles structurent notre façon de comprendre des réalités abstraites à partir d’expériences concrètes. Leur idée centrale : nous pensons souvent avec des métaphores sans même nous en rendre compte.

Voilà pourquoi les enseignants et formateurs devraient s’y intéresser sérieusement.

Parce qu’enseigner, former, convaincre, accompagner… ce n’est pas seulement transmettre des informations.

C’est aider l’autre à changer de représentation.

Et souvent, une représentation change plus vite par une image juste que par une explication longue.

Les métaphores structurent notre manière de penser

George Lakoff et Mark Johnson ont profondément renouvelé notre manière de comprendre les métaphores avec leur ouvrage Metaphors We Live By.

Leur idée centrale est simple : les métaphores ne sont pas seulement des tournures littéraires. Elles structurent notre manière de penser des réalités abstraites à partir d’expériences concrètes.

Par exemple, nous parlons souvent du débat comme d’une guerre :

« Il a attaqué mon argument. »
« J’ai défendu ma position. »
« Son raisonnement est indéfendable. »
« Elle a détruit mon objection. »

Ce ne sont pas de simples expressions.

Elles orientent notre manière de vivre le débat. Si le débat est une guerre, alors l’autre devient un adversaire. Il faut gagner. Il faut répondre. Il faut se protéger.

Mais si le débat devient une exploration ?

Alors l’autre n’est plus un ennemi : il devient un partenaire de recherche.

Même situation, métaphore différente, comportement différent.

Lakoff et Johnson ont popularisé cette idée : nous comprenons souvent une chose en termes d’une autre. La métaphore devient alors un mécanisme fondamental de compréhension, pas seulement un outil d’écriture.

Pour les enseignants et les formateurs, cela veut dire une chose très concrète :

Les mots que nous choisissons ne décrivent pas seulement la réalité.
Ils peuvent fabriquer le cadre mental dans lequel l’autre va l’interpréter.

Exemples concrets en classe et en formation

Exemple n°1 – L’élève qui « manque de méthode »

Ce que l’on dit souvent :

« Tu dois mieux t’organiser. »
« Tu dois apprendre plus régulièrement. »
« Tu dois faire des fiches. »

Le problème ?

L’élève entend des consignes.
Mais il ne voit pas forcément le problème.

Avec une métaphore :

« Aujourd’hui, ton cerveau ressemble à un bureau où tous les papiers seraient empilés. Tu as les informations, mais tu perds ton énergie à chercher où elles se trouvent. L’objectif, ce n’est pas de travailler plus. C’est de ranger ton bureau mental. »

Là, l’élève comprend autre chose.

Il ne s’agit plus seulement de « faire des efforts ».
Il s’agit de mettre de l’ordre.

La métaphore transforme une injonction en image d’action.

Exemple n°2 – Les mathématiques

Beaucoup d’élèves se demandent :

« À quoi ça servent les mathématiques ? »

Et souvent, on répond :

« Ça sert dans la vie quotidienne. »
« Tu en auras besoin plus tard. »
« C’est important pour ton avenir. »

Mais ces réponses restent vagues.

On peut plutôt leur dire :

« Les mathématiques, ce ne sont pas seulement des calculs. Ce sont des lunettes pour mieux voir le monde. »

Sans lunettes, certains détails restent flous.
Avec les mathématiques, on voit des choses invisibles à l’œil nu.

On comprend pourquoi une promotion de –30 % n’est pas toujours une bonne affaire.
On repère si une statistique est trompeuse.
On calcule le vrai coût d’un crédit.
On comprend comment un GPS trouve un trajet.
On voit pourquoi une vidéo devient virale.
On mesure une distance, une vitesse, une probabilité, un risque.

Les mathématiques ne servent donc pas seulement à « trouver le bon résultat ».

Elles servent à ne pas se faire manipuler.
À prendre de meilleures décisions.
À voir les mécanismes cachés derrière les apparences.

Exemple : la fausse bonne affaire

Vous affichez deux offres :

Produit A
Prix : 80 €
Réduction : –25 %

Produit B
Prix : 70 €
Réduction : –20 %

Puis vous demandez aux élèves :

« Quelle est la meilleure affaire si vous voulez payer le moins cher à la caisse ? »

Beaucoup d’élèves risquent de répondre :

Produit A, parce que la réduction de –25 % paraît plus intéressante que –20 %.

Mais calculons.

Produit A

25 % de 80 € = 20 €
80 € – 20 € = 60 €

Produit B

20 % de 70 € = 14 €
70 € – 14 € = 56 €

Vraie solution

Le produit le moins cher à la caisse est donc :

Produit B : 56 €

Même si sa réduction est plus petite.

Le piège

Le cerveau regarde souvent le plus gros pourcentage. Mais le portefeuille, lui, regarde le prix final.

Formulation pédagogique

« Une promotion, c’est comme une étiquette brillante sur une vitrine. Elle attire l’œil. Mais les mathématiques permettent de regarder derrière la vitrine et de voir ce que vous allez vraiment payer. »

Cet exemple montre bien que les mathématiques servent à ne pas se laisser hypnotiser par un chiffre qui semble avantageux.

Exemple n°3 – En français

Le français, c’est la clé qui ouvre les portes des autres.

Vous pouvez avoir une excellente demande.
Une bonne idée.
Un vrai besoin.
Un projet valable.

Mais si votre clé est tordue — mots flous, phrases maladroites, fautes trop visibles — la porte risque de rester fermée.

Le français permet de présenter votre idée avec précision.
L’orthographe lui donne une apparence sérieuse.
Et la clarté donne envie aux autres de vous écouter, de vous croire… et parfois de vous aider.

Formulation courte pour des élèves :

« Le français, c’est la clé de vos demandes.
Si vos mots sont clairs et bien présentés, les portes s’ouvrent plus facilement.
Si vos mots sont confus ou abîmés par les fautes, même une bonne idée peut rester dehors. »

                   « La vraie persuasion n’est pas une ruse. C’est l’art de présenter une idée de façon si claire, si crédible et si utile que l’autre comprend pourquoi elle peut l’aider. »

                  Aristote

 

Exemple 4 : le formateur qui veut tout transmettre

Beaucoup de formateurs débutants font cette erreur.

Ils veulent donner beaucoup.
Ils veulent être généreux.
Ils veulent prouver leur compétence.

Alors ils remplissent leur séance.

Des notions.
Des outils.
Des définitions.
Des méthodes.
Des cas pratiques.
Des références.

Mais à la fin, les participants sont saturés.

Ce que l’on pourrait dire :

« Vous donnez trop de contenu. »

Mais cette phrase peut être mal reçue.

Avec une métaphore :

« Votre formation ressemble à un buffet immense où tous les plats seraient servis en même temps. C’est abondant. C’est généreux. Mais les participants ne savent plus par quoi commencer. Une bonne formation, ce n’est pas un buffet. C’est un menu. Entrée, plat, dessert. Dans le bon ordre. »

La personne comprend immédiatement.

Elle ne se sent pas attaquée : elle voit la scène.

Et cette scène lui permet de corriger sa pratique.

Exemple 5 – Un vécu personnel : qu’est-ce que les 7 profils d’apprentissage

Dans mes interventions, j’ai souvent observé une chose.

Quand on explique aux parents ou aux enseignants qu’un jeune a un fonctionnement cognitif, émotionnel et motivationnel particulier, le discours peut vite devenir abstrait.

On parle de profil.
De stratégie mentale.
De motivation.
De blocage.
De comportement.

Mais pour beaucoup de personnes, cela reste flou.

Alors une métaphore change tout.

On peut dire :

« Un élève n’apprend pas toujours mal parce qu’il manque d’intelligence. Parfois, c’est comme s’il essayait d’ouvrir une porte avec la mauvaise clé. Il force. Il s’épuise. Il finit par croire que la porte est fermée. Alors que le vrai problème, c’est la clé utilisée. »

« Et pour créer la bonne clé, vous avez besoin d’un outil. Cet outil s’appelle les 7 profils d’apprentissage.»

Cette image est simple.

Mais elle change le regard.

Le parent ne voit plus seulement un enfant qui « ne travaille pas ».
L’enseignant ne voit plus seulement un élève qui « ne fait pas d’efforts ».
Le jeune ne se voit plus seulement comme « nul ».

Quand on me demande ce que sont les 7 profils d’apprentissage, ma réponse courte :

« Un outil qui aide un élève à savoir comment il apprend.  Comme une carte! Même si la carte n’est pas le territoire! (métaphore reprise de d’Alfred Korzybski.»

Et lorsque l’on me ressort la bêtise « Les profils d’apprentissage, c’est un neuromythe » [5], j’indique que les profils d’apprentissage c’est un outil! Et comme tout outil, il est évalué à son efficacité pour la tâche dont il a été créé! 

 

Conclusion

Les métaphores ne servent pas à faire joli.

Elles servent à faire comprendre.
À faire ressentir.
À faire voir.
À faire basculer.

Un argument peut informer.
Une métaphore peut transformer la perception.

Et dans l’enseignement, la formation, le coaching ou la communication, c’est souvent là que tout se joue.

Parce qu’une personne ne change pas seulement quand elle reçoit une information.

Elle change quand elle regarde le problème autrement.

Et parfois, une seule image suffit.

Une porte.
Une clé.
Un escalier.
Une boussole.
Un sentier.
Une valise.
Une flamme.

La bonne métaphore ne pousse pas l’autre à penser comme vous.

 

Sources et références

[1] Paul H. Thibodeau , Lera Boroditsky  « Natural Language Metaphors Covertly Influence Reasoning » (2013)

https://journals.plos.org/plosone/article%253Fid%253D10.1371/journal.pone.0052961

[2] «  The Persuasive Effects of Metaphor: A Meta-Analysis » Human Communication Research, Volume 28, Issue 3, July 2002, Pages 382–419, (2006) https://academic.oup.com/hcr/article-abstract/28/3/382/4331018

[3] Dedre Gentner sur la théorie du structure-mapping (1983)  https://philpapers.org/rec/GENSAT-2

[4] George Lakoff est un linguiste américain, professeur émérite de linguistique et de sciences cognitives à l’Université de Californie à Berkeley. Il est l’un des grands noms de la linguistique cognitive. Ses travaux portent notamment sur la manière dont le langage influence notre pensée, notre perception du monde et nos raisonnements.

Mark Johnson est philosophe américain. Il a beaucoup travaillé sur la philosophie du langage, la cognition incarnée, l’imagination, le raisonnement moral et la façon dont notre corps structure notre pensée.

George Lakoff & Mark Johnson – University of Chicago Press, première publication en 1980, édition avec postface en 2003. https://press.uchicago.edu/ucp/books/book/chicago/M/bo3637992

[5] Les profils d’apprentissage (visuel, auditif, kinesthésique) neuromythe ? https://www.apprendreaapprendre.com/reussite_scolaire/profils-apprentissage-visuel-auditif-kinesthesique-neuromythe/

 

 

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