2014_06_30_violence
En 2002 Bernard Gesch physiologiste à l’université d’Oxford et son équipe ont réalisé une expérience intéressante. Celle-ci montre qu’il y aurait un lien entre le régime alimentaire et le comportement violent voire criminel.
Cette expérience s’est tenue dans une prison anglaise impliquant 231 garçons de 18 à 21 ans. 2 groupes ont été formés. Les individus du premier groupe avaient droit (sans que les intéressés n’en aient connaissance) à des compléments de vitamines, minéraux… dans leur alimentation quotidienne. Pour le deuxième groupe en revanche, l’alimentation est restée inchangée. Les gardiens de prison ne savaient pas ce que contenait la nourriture qu’ils distribuaient quotidiennement à chaque individu. L’expérience a duré 4 mois. Il a pu être constaté que les prisonniers du premier groupe (qui ont absorbé des compléments) avaient commis en moyenne 26% d’infractions en moins avec une diminution de près de 37% des actes de violence. Pour le deuxième groupe aucun changement n’a pu être remarqué.

Le résultat étonnant de cette expérience est à relier avec les travaux Dr. Stephen Schoenthaler, professeur de criminologie à la California State University. Avec son équipe ils ont essayé de voir quels étaient les liens entre le comportement et la nutrition. Ils ont travaillé sur des jeunes adolescents en centres de réinsertions, des lycéens en écoles publiques et des adultes. En adaptant la nourriture et en ajoutant des compléments nutritionnels, chez cette population, ils sont arrivés à faire diminuer sensiblement les actes de violence, les tentatives d’évasion et les agressions.

Pour le Dr. Stephen Schoenthaler et son équipe il ne fait aucun doute qu’une meilleure alimentation, plus équilibrée, entraîne un meilleur comportement ainsi que de meilleures performances scolaires.

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