Dernière modification de l’article le 8 janvier 2026 par Admin

Vous arrive-t-il de fermer la porte de votre classe…
avec cette sensation étrange dans le ventre ?

Pas la fatigue normale.
Pas le simple ras-le-bol d’une fin de période.

Autre chose.
Plus profond.

De plus en plus d’enseignants ne se sentent plus en phase avec leur métier.
Je le constate chaque semaine, au fil des échanges, sans filtre, sans posture.

La boule au ventre avant d’entrer en classe.
La démotivation qui s’installe, lentement, comme une brume.
Et cette question qui revient, toujours la même : « À quoi bon ? »

Ce métier, autrefois porteur de sens, s’alourdit : l’administration prend la place de la pédagogie, le niveau baisse, la pression monte.
Bref, le cœur du métier se dilue.

Alors l’idée de la reconversion s’invite.
Discrètement d’abord, puis avec insistance.

Mais vers quoi ?
Dans quelle direction ?
Quel métier après l’enseignement ?

Rester enseignant à 50 % ?
Conserver un pied dans la classe, un autre ailleurs ?
Ou tout quitter… en renonçant aux différents avantages ?

Article et texte écrits par Jean-François MICHEL Auteur « Les 7 profils d’apprentissage » Éditions Eyrolles 2005, 2013, 2019 et 2024

La question n’a rien de théorique.
Elle devient urgente, surtout dans un système où les contractuels se multiplient, où la stabilité promise ressemble de moins en moins à une évidence.

Ce tiraillement intérieur, beaucoup le vivent.
Peu osent en parler.

Mon parcours

Après 20 ans à arpenter les couloirs des lycéens, j’ai quitté l’enseignement en 2016 pour vivre de mon activité à temps plein.

J’ai aimé profondément le métier d’enseignant, y compris en lycée technique, avec ce que cela implique d’exigence et d’humanité. Mais, avec le temps, le cadre est devenu trop étroit pour l’impact que je souhaitais avoir.

La transition ne s’est pas faite par rupture, mais graduellement, par étapes.
Elle a commencé en 2005 avec l’écriture de mon livre sur les 7 profils d’apprentissage, puis s’est poursuivie à travers des interventions dans des centaines d’établissements et de centres de formation.

Mes nombreux déplacements ne me permettaient plus d’assurer une qualité d’enseignement, même si la durée s’était réduite à 4 heures par semaine.

Des copies que j’avais de plus en plus de mal à rendre dans des délais raisonnables m’ont convaincu, à contre cœur, d’arrêter l’enseignement en septembre 2016.

Depuis 2021, je forme des enseignants au coaching scolaire et se regroupe dans un collectif.

Cette problématique de reconversion est donc un sujet récurrent que j’ai régulièrement à traiter.

Je vous partage non seulement mon expérience personnel, mais aussi de celles des enseignants et formateurs du collectif.

La fausse bonne idée : vouloir renverser la table trop vite. L’illusion du geste radical

Quand le malaise devient trop fort, l’envie de tout arrêter surgit.
Un courrier.
Une signature.
Une décision nette, presque spectaculaire.

La démission ou la disponibilité posée du jour au lendemain donne alors une sensation trompeuse : celle de reprendre enfin le contrôle.

Comme si le simple fait de claquer la porte suffisait à faire taire la fatigue, la colère, la perte de sens.
Comme si quitter le cadre réglait instantanément ce qui s’est accumulé pendant des années.

En réalité, ce geste radical agit rarement comme une libération.
Il ressemble davantage à une décompression brutale, un coup de volant sec à pleine vitesse.

Sur le moment, le souffle revient.
Puis le vide apparaît.

Sans cadre, sans filet, sans plan éprouvé, la pression ne disparaît pas : elle change simplement de forme.

Le risque caché

Quitter sans transition, c’est sauter d’un train en marche…sans savoir si un autre arrive sur le quai d’en face.

Tant que le salaire tombe, l’esprit peut réfléchir.
Dès qu’il disparaît, l’urgence s’installe.

Le stress financier remplace la lassitude professionnelle, la recherche de sens se transforme en quête de survie.
Les décisions se prennent sous tension, rarement avec justesse.

On accepte ce qu’on aurait refusé hier, on s’éparpille, on doute encore plus.

Ce n’est pas le changement qui fragilise, c’est la précipitation : elle pousse à confondre mouvement et stratégie, action et clarté.

Dans ces conditions, la précipitation devient l’ennemie directe de la lucidité.

Changer de cap demande du courage, oui.
Mais surtout du temps, de la méthode et une sortie par le haut — pas une fuite en avant.

Le biais de négativité : la lourde empreinte du négatif

Le biais de négativité désigne la tendance de l’esprit à accorder plus de poids aux éléments négatifs qu’aux éléments positifs, même lorsqu’ils sont de la même intensité.

Autrement dit, nous retenons davantage :

  • Une critique que dix compliments
  • Un obstacle que dix opportunités
  • Un risque possible que dix raisons valables d’essayer

Dans la reconversion, ce biais se manifeste très souvent :

« Je devrais partir… mais si je rate ? »

« Et si je n’y arrive pas ? »

« C’est trop risqué. »

Alors même que de nombreux résultats positifs, preuves d’impact ou succès concrets sont ignorés ou relégués au second plan.

En psychologie cognitive, ce biais a été largement observé tant chez les adultes que dans le développement précoce des enfants, montrant qu’il est profondément ancré dans notre perception même de l’information. [1]

Le biais de généralisation : lorsque quelques expériences dictent tout

Le biais de généralisation — parfois appelée sur-généralisation ou biais d’extrapolation — nous pousse à tirer des conclusions globales à partir d’un échantillon limité d’expériences [2].

Dans un contexte de reconversion, c’est typiquement :

« Une seule mauvaise expérience dans le privé = tous les chemins hors de l’école vont échouer. »

Ou encore :

« Si un enseignant que je connais n’a pas réussi, alors moi non plus je ne réussirai pas. »

Ce type de pensée cloisonne. Il ferme des portes avant même que vous n’ayez essayé de franchir le seuil, simplement parce qu’une expérience négative a été généralisée à tout un domaine.

Comment ces biais impactent la reconversion

Dans le processus de reconversion, ces biais cognitifs :

✔ vous retiennent dans l’incertitude

✔ vous rendent anxieux face au changement

✔ vous font exagérer les risques

✔ et minimisent les opportunités réelles

Alors que, en vérité, une exploration progressive, des tests contrôlés, ou même un complément d’activité peuvent grandement améliorer votre trajectoire.

Revenir à l’essentiel : pourquoi ce métier, au départ ? Un choix, pas un hasard

Personne ne devient enseignant par accident.
Vous avez choisi cette voie.
Vous avez préparé un concours.
Vous l’avez réussi.
Puis vous avez tenu une classe, parfois contre vents et marées, des années face aux élèves.
Des réussites, des échecs, des situations complexes qui ne s’apprennent pas dans les livres.

Ce parcours ne disparaît pas parce que la fatigue s’installe.
Il ne s’efface pas sous prétexte que le cadre s’est durci.
Il constitue un capital invisible, souvent sous-estimé par ceux qui le portent.

Changer de trajectoire ne signifie pas renier ce chemin.
Cela signifie le reconnaître pour ce qu’il vaut.

Le vrai problème : la perte de sens

Ce que j’observe chez de nombreux enseignants et formateurs ne ressemble pas à un rejet des jeunes, bien au contraire.

Vous aimez transmettre.
Vous aimez aider.
Vous aimez voir un regard s’éclairer, une confiance revenir, un déclic se produire.

Ce qui use, ce n’est pas la relation, ce n’est pas l’acte pédagogique.

Ce qui épuise, c’est l’environnement, la lourdeur administrative, les injonctions contradictoires, la sensation de courir sans jamais atteindre l’essentiel.

Le cœur du métier reste vivant.
C’est l’écosystème autour qui l’étouffe.

Et puis, il y a autre chose.
Plus silencieux, plus déstabilisant : les jeunes changent.
Leur rapport au temps, à l’effort, à l’autorité, au sens n’a plus rien à voir avec celui d’hier.

Paradoxalement, le savoir n’a jamais été aussi accessible.
Internet regorge d’articles, les réseaux sociaux débordent de conseils.
Les neurosciences s’invitent partout, à coups de vidéos, d’infographies, de slogans séduisants.

On parle de cerveau, de motivation, d’attention, d’émotions, on empile les notions, on consomme des explications.

Et pourtant… sur le terrain, le malaise grandit.

Ce qui démotive profondément, ce n’est pas la résistance des jeunes.
C’est cette sensation d’impuissance face à une abondance de savoirs qui n’éclaire plus l’action : trop d’informations, pas assez de leviers concrets.

On sait beaucoup de choses, mais on ne sait plus quoi faire là, maintenant, avec cet élève précis, dans cette situation précise.

Comment motiver ?
Comment accrocher ?
Comment comprendre ce qui se joue vraiment derrière l’inaction, le décrochage, l’opposition ou l’indifférence ?

La théorie rassure, le terrain, lui, résiste.

Ne pas comprendre, c’est perdre ses leviers.
Et perdre ses leviers, c’est s’épuiser à pousser une porte qui ne s’ouvre plus, même avec les meilleurs concepts en tête.

Ce n’est pas le désir d’aider qui s’éteint, c’est la certitude de savoir comment aider qui vacille.

Et quand le sens vacille…le doute s’installe.

Un doute d’autant plus cruel qu’il survient au cœur même de la vocation.

Une boussole pour la suite

Ce constat change profondément la manière d’aborder une reconversion.

Il ne s’agit pas de tout casser, ni de repartir de zéro.
Encore moins de se prouver qu’on peut « faire autre chose ».

La vraie question devient : comment exprimer autrement ce qui vous anime déjà ?

La reconversion ne cherche pas une rupture totale, elle cherche une traduction plus juste de votre vocation.

L’objectif reste clair: ne pas quitter une prison pour en reconstruire une autre,
simplement repeinte avec un décor différent.

Changer de cadre sans changer de sens n’a jamais libéré personne.

Explorer des activités qui restent dans votre sphère de compétence

Ne pas changer de planète

Lorsque l’envie de reconversion apparaît, une tentation surgit souvent:
tout quitter pour faire autre chose, radicalement différent.

Changer de domaine.
Changer de vocabulaire.
Changer d’identité professionnelle.

Cette fuite en avant rassure sur le papier, dans la réalité, elle mène souvent à l’errance.

Votre force ne réside pas dans un futur hypothétique, elle réside dans ce que vous maîtrisez déjà, parfois sans même en mesurer la valeur.

Chercher une activité cohérente avec votre ADN professionnel, c’est refuser de jeter des années d’expérience par-dessus bord.
C’est transformer un socle solide plutôt que reconstruire sur du sable.

Cette cohérence protège d’une désillusion fréquente: celle de découvrir, après coup, un nouveau métier tout aussi vide de sens que le précédent.

Deux exemples de pistes à explorer

Quand on regarde lucidement le champ des possibles, deux voies s’imposent naturellement.

Le soutien scolaire : une porte déjà entrouverte

Le soutien scolaire prolonge naturellement votre expertise.
Vous restez au contact direct des apprentissages.
Des notions.
Des méthodes.
Des blocages concrets.

Rien d’artificiel.
Rien de plaqué.

Vous faites ce que vous savez déjà faire…
mais dans un autre cadre.

C’est précisément pour cette raison que beaucoup d’enseignants commencent par là.

Une activité possible sans rupture, sans saut dans le vide

Contrairement à une idée tenace, entrer dans le soutien scolaire ne suppose ni démission, ni disponibilité immédiate.

Un enseignant peut se mettre en autoentreprise : une simple déclaration suffit, dès lors que l’activité reste connexe au métier d’enseignant.

Le cadre juridique est clair.

Le Code général de la fonction publique, notamment les articles L.123-1 et suivants, autorise l’exercice d’une activité accessoire, à condition :

  • qu’elle ne nuise pas au service,
  • qu’elle respecte le principe de neutralité,
  • et qu’elle soit déclarée à l’administration.

Le soutien scolaire entre pleinement dans ce champ.
Transmission, aide aux apprentissages, continuité pédagogique.

Autrement dit : vous ne sortez pas de votre mission, vous la déplacez.

Une indépendance réelle, sans flou

Le soutien scolaire offre une indépendance concrète.

Vous choisissez :

  • vos horaires
  • vos élèves
  • votre rythme

Le cadre reste lisible, les attentes des familles sont claires.
Les besoins sont identifiables, vous intervenez sur des difficultés précises, vous observez rapidement les effets de votre action.

Un exercice mieux compris.
Une note qui remonte.
Une tension qui s’apaise à la maison.

L’utilité devient immédiate.

Une demande réelle, ancrée dans le quotidien des familles

Les familles ne cherchent pas un discours, elles cherchent une aide tangible.

Les besoins sont concrets, la demande existe, durablement.

Ce n’est pas une mode, c’est une réponse à une pression scolaire croissante.

Et cette réalité rassure.

Une première étape structurante

Le soutien scolaire agit souvent comme une base solide.

Il permet :

  • de tester son activité
  • de se constituer un réseau
  • de prendre confiance en dehors de l’institution

Sans renier son métier.
Sans brûler les étapes.

Une transition douce, rassurante, structurante.

Un premier pas hors du cadre… sans perdre l’équilibre.

Le coaching scolaire : un changement de registre… et de posture

Le coaching scolaire change de registre.
On ne se contente plus de transmettre un contenu.
On agit sur ce qui conditionne tous les apprentissages : la relation au travail, à l’effort, à la confiance, à l’apprentissage même.

Là où le soutien scolaire s’attaque à la matière,
le coaching scolaire s’attaque au système intérieur de l’élève.

C’est un autre métier, une autre posture, une autre responsabilité, mais c’est bien plus passionnant !

Le coaching scolaire attire pour une raison simple : il répond à un vrai besoin.
Mais surtout, il repose sur un vrai savoir-faire.

Et cela change tout.

Les familles ne paient pas uniquement du temps passé, elles investissent dans une compétence, dans une capacité à débloquer une situation qui résiste depuis parfois des années.

C’est précisément pour cela que les tarifs sont différents.
Et, surtout, acceptés.

Regardons le soutien scolaire sans filtre.

Le marché est saturé et donc très concurrentiel.
Les prix oscillent entre 20€ (voire même moins) et au mieux 40€ de l’heure.

Difficile de se démarquer.
Difficile d’exister face aux grandes structures qui disposent de l’image, du marketing, des budgets publicitaires.

Et puis il y a les plateformes.
Impossible de les ignorer.

Sur Superprof, l’offre se concentre, abondante, visible.
Mais la guerre des prix y fait rage : on compare, on négocie, on tire vers le bas.

Dans ce contexte, votre expertise se retrouve souvent réduite à une ligne parmi d’autres.
Un tarif.
Un profil.
Une photo.

Le coaching scolaire, lui, joue dans un autre registre.

La comparaison dans un catalogue n’est plus possible.
On vous choisit pour votre approche.

Vous intervenez là où le soutien s’arrête.
Quand les notes stagnent.
Quand la motivation s’effondre.
Quand la relation à l’école devient conflictuelle.

Et cette différence se traduit naturellement dans les tarifs.

En coaching scolaire, pratiquer 50€ à 80€ la séance n’a rien d’excessif.
C’est cohérent.
C’est assumé.
C’est compris par les familles.

Pourquoi ? Parce que les familles n’achètent pas une heure, elles achètent un changement.

Un apaisement à la maison, un enfant qui reprend confiance, un déclic durable.

Le coaching scolaire ne vend pas du soutien.
Il vend une issue.

Ce n’est pas écoper un bateau qui prend l’eau de toute part, c’est avant tout collemater les brèches.  C’est pour cela que le soutien scolaire et le coaching scolaire sont deux métiers certes différents, mais avant tout complémentaire.

Et c’est précisément ce positionnement qui rend l’activité plus intéressante, plus valorisante…
et bien plus viable.

Trois visages du coaching scolaire

Sous un même terme se cachent en réalité plusieurs pratiques très différentes.

1 Le coaching d’orientation : remettre de la clarté là où tout se brouille

Le coaching d’orientation intervient à un moment clé.
Celui où les questions s’accumulent… sans réponses claires.

« Qu’est-ce que je veux faire ? »
« Suis-je capable ? »
« Et si je me trompe ? »

Le jeune avance dans un brouillard : les options se multiplient, les injonctions (sous les propres envies des parents) aussi.

Par défaut, le jeune hésite, il reporte, parfois, il renonce.

Le coaching d’orientation ne décide pas à sa place.
Il l’aide à clarifier.

Clarifier ce qui attire réellement, ce qui fait sens.
Clarifier ce qui relève du désir… et ce qui relève de la pression extérieure.

 

Face à l’abondance de choix, beaucoup de jeunes s’éparpillent.
Ils empilent des idées sans hiérarchie.
Ils avancent sans boussole.

Le coaching d’orientation apprend à prioriser.

Toutes les envies ne se valent pas.
Toutes les capacités ne demandent pas le même effort.
Toutes les voies n’impliquent pas les mêmes contraintes.

Mettre de l’ordre, ce n’est pas réduire.
C’est structurer.

2 Le coaching scolaire pédagogique : redonner une méthode là où règne le bricolage

Le coaching scolaire pédagogique s’attaque à une question centrale, souvent mal posée à l’école :
comment apprendre efficacement ?

Il s’adresse en particulier à des élèves qui ont du potentiel, qui comprennent, qui peuvent réussir…
mais qui manquent d’une méthode de travail claire et structurée.

Ici, le problème n’est pas l’intelligence.
Ni la bonne volonté.
C’est l’absence de méthode claire et adaptée.

On travaille sur le comment apprendre.
Les méthodes de travail.
L’organisation du temps et des tâches.
La mémorisation.
Les outils pédagogiques réellement utiles, et non empilés au hasard.

Beaucoup d’élèves avancent en bricolant.
Ils passent un temps considérable à apprendre leurs leçons.
Ils se dispersent.
Ils testent.
Ils abandonnent.
Ils recommencent autrement, sans cohérence, en perdant peu à peu en efficacité.

Le coaching scolaire pédagogique met fin à cette errance.
Il aide l’élève à reprendre la main sur ses apprentissages.
À comprendre ce qui fonctionne pour lui.
À construire une méthode qui lui ressemble, plutôt que d’imiter celle du voisin.

Ce coaching ne promet pas des miracles.
Il installe des fondations.

Il structure.
Il stabilise.
Il redonne des repères durables.

Une valeur perçue différente… et assumée

Cette approche mobilise une véritable expertise pédagogique.
Pas des astuces isolées.
Un raisonnement.
Une cohérence.

C’est pour cette raison qu’il est possible de facturer autour de 50€ de l’heure.
Un tarif bien plus intéressant que le soutien scolaire classique, et surtout plus juste au regard de la valeur apportée.

Les familles comprennent rapidement la différence.
On ne « fait pas les devoirs ».
On apprend à les faire autrement.

Un marché occupé… mais pas saturé

Oui, il existe déjà de nombreux acteurs sur ce créneau.
Mais la majorité propose des méthodes génériques, standardisées, appliquées à tous.

C’est précisément là que vous pouvez tirer votre épingle du jeu.

Votre expérience d’enseignant ou de formateur vous permet de :

  • lire rapidement les profils d’apprentissage,
  • repérer les fausses difficultés,
  • ajuster les outils au lieu de les imposer.

Le coaching scolaire pédagogique devient alors un accompagnement sur mesure.
Lisible.
Efficace.
Différenciant.

Et pour beaucoup de familles, c’est exactement ce qu’elles recherchent.

 

3 Le coaching scolaire de transformation : quand tout bascule

C’est le plus exigeant, et sans doute le plus noble.

Ici, la question n’est plus seulement « comment travailler ? ».
Elle devient beaucoup plus fondamentale : qu’est-ce qui empêche réellement cet élève d’avancer ? Pourquoi l’élève est en situation difficile, voir en échec scolaire ?

On ne cherche plus des astuces, on cherche des freins : 

blocages d’apprentissage ;
auto-sabotage discret mais constant ;
perte de confiance installée depuis des années ;
rapport conflictuel à l’école, parfois ancien, parfois invisible… mais profondément ancré.

À ce niveau, ajuster la méthode, motiver davantage ne suffisent plus.

Identifier le nœud… puis le défaire

Dans le coaching de transformation tel qu’il est pratiqué par les coachs du collectif, le point de départ reste toujours le même : identifier précisément les blocages d’apprentissage et les lever.

Une fois ces blocages levés, quelque chose change radicalement.
L’élève n’a plus de frein interne.
Il peut apprendre sans aucune difficulté.

C’est une véritable transformation.

La preuve par l’expérience, pas par le discours

Cette transformation ne se raconte pas, elle se démontre.

Comment ? Les coachs scolaires du collectif amènent l’élève à faire l’expérience devant ses parents : apprendre et mémoriser une liste de 40 mots en 5 minutes, sans stress, sans technique compliquée, sans effort démesuré, une évidence s’impose.

Et si 40 mots s’apprennent facilement en 5 minutes, l’élève est ainsi capable avec autant de faciliter d’apprendre des formules mathématiques, des dates d’histoires, des verbes irréguliers, des règles grammaticales etc.

Bref, l’élève comprend alors une chose essentielle : il sait apprendre ce qu’il veut sans aucun effort.

C’est cela, une vraie transformation.

Voici un exemple dans cette vidéo de résultat  dans cette expérience avec Mohamed (coach du collectif)

Une autre logique de valeur

Dans ce type d’accompagnement, la logique change complètement.

Le tarif n’est plus à l’heure.
Il est au résultat.

Les familles ne paient pas pour une succession de séances.
Elles investissent dans un décollage.

C’est pour cette raison que les coachs du collectif facturent facilement entre 1000€ et 2000€ l’accompagnement.
Et cela fait sens.

La valeur ajoutée devient réelle.
Visible.
Durable.

Une scolarité empêtrée dans ses difficultés change de trajectoire.
Et parfois, une vie scolaire entière se réécrit.

Ce n’est pas un ajustement.
C’est une bascule.

Sur les 3 différents types de coaching scolaire, c’est celui qui demande le plus de maîtrise.

Pour accéder à la formation gratuite sur le coaching scolaire

Le revers de la médaille : un haut niveau de savoir-faire

Le coaching scolaire, à la différence des cours de soutien, ne s’improvise pas.
Les compétences d’enseignant ou de formateur ne suffisent plus.

Pourquoi ?
Parce que vous n’agissez plus uniquement sur des contenus.
Vous intervenez sur des mécanismes profonds : motivation, croyances, stratégies mentales, rapport à l’effort.

Cela exige une formation spécifique.
Des outils éprouvés.
Une compréhension fine des processus d’apprentissage.

 

Beaucoup d’enseignants attirés par le coaching se tournent instinctivement vers des écoles de coaching généralistes.

C’est logique.
Mais c’est souvent une erreur.

Le coaching et le coaching scolaire sont deux métiers distincts.

Le coaching général s’adresse à des adultes volontaires.
Le coaching scolaire s’adresse à des jeunes, souvent contraints par leurs parents, qui n’ont rien demandés.

Deux options s’offrent à vous lorsque vous vous êtes lancé(e)

Quand vous vous lancez dans une activité de soutien scolaire ou de coaching scolaire, deux chemins s’ouvrent devant vous.

Première option : le complément qui redonne de l’oxygène

Votre activité reste complémentaire : quelques accompagnements, quelques familles.
Bref, un revenu supplémentaire qui sécurise.

Et quelque chose change se produit alors.

Vous respirez à nouveau.
Vous choisissez.
Vous aidez autrement.

Ce complément ne transforme pas seulement votre compte bancaire, il transforme votre quotidien : vous retrouvez du sens.
Un sens qui déborde, presque malgré vous, jusque dans votre classe.
Votre regard sur les élèves évolue.
Votre manière d’enseigner aussi.

Vous n’êtes plus coincé dans un cadre unique.
Vous avez une marge de manœuvre.
Un espace où vous redevenez acteur.

Le métier redevient vivant, vous restez dans votre école.
Mais vous n’y êtes plus enfermé.

Deuxième option : quand le métier devient trop grand pour rester à moitié

Et puis, parfois, autre chose se produit.

Vous aimez trop.
L’impact.
La liberté.
La transformation que vous provoquez.

Vous ne voulez plus seulement compléter.
Vous voulez en vivre.

À ce moment-là, une bascule s’opère.

Vous ne changez pas de vocation.
Vous changez de posture : vous entrez dans une démarche entrepreneuriale.
Pas pour « vendre », mais pour structurer, clarifier, assumer la valeur de ce que vous apportez.

Et contrairement à ce que l’on imagine parfois, ce virage n’a rien d’évident,
ni aussi fluide que les discours inspirants sur YouTube le laissent croire.

Même dans une petite structure d’autoentrepreneur, les règles du jeu changent.
Le cadre ne protège plus, la visibilité devient une responsabilité, les décisions ont des conséquences directes sur vos revenus.

Votre revenu ne dépend pas du temps travaillé, mais selon vos clients et de votre efficacité.

Cet état d’esprit n’est pas donné à tout le monde.
Non par manque de compétence, mais parce qu’il exige une autre manière de penser, d’agir, d’assumer que lorsqu’on a été salarié ou fonctionnaire.

Beaucoup croient qu’il suffit de quelques journées de sensibilisation à la CCI,
ou de participer à un club d’entrepreneurs, pour « avoir l’état d’esprit ».

La réalité est tout autre.

L’état d’esprit entrepreneurial ne se transmet pas en salle.
Il se forge sur le terrain, dans les essais, les ajustements et dans des choix parfois inconfortables.

Oui, cet état d’esprit s’acquiert, mais rarement seul, et rarement sans accompagnement.

Mieux vaut être guidé.
Éclairé.
Soutenu.

Non pour aller plus vite à tout prix.
Mais pour éviter de s’égarer, et construire une activité alignée, viable, durable.

Testez celle qui vous convient le mieux avec une attention particulière au modèle économique

Il existe toujours plusieurs solutions.
Le piège n’est pas de choisir.
Le piège consiste à choisir sans tester.

Changer de cap ne ressemble pas à un saut dans le vide.
Cela ressemble davantage à une sonde qu’on envoie avant d’atterrir.

Un complément de revenus en soutien scolaire ou en coaching scolaire peut largement suffire.
Quelques accompagnements, un autre cadre, un autre rapport au temps.

Et, souvent, quelque chose se remet à circuler : ce travail complémentaire devient un sas de décompression.
Le savoir acquis redonne de la confiance.
La liberté retrouvée redonne du sens.
Parfois, c’est exactement ce qui manquait.

Et cela suffit.

Mais parfois, une autre évidence s’impose.

Vous aimez trop.
Vous voyez l’impact.
Vous savez que vous êtes au bon endroit.

Vous voulez en vivre à 100 %.

À ce moment précis, une règle devient non négociable : regarder le modèle économique de votre projet en face.

Sans modèle viable, l’enthousiasme s’évapore vite.
Les revenus restent incertains.
Le plaisir se transforme en pression.

Comme un moteur puissant monté sur un châssis fragile.

Enchaîner des cours de soutien le soir à 20€, voire 30€ de l’heure, finit par épuiser.
Faites le calcul.

Pour dégager 1 500€ net, il faut environ 16 heures de cours chaque semaine, uniquement le soir. Injouable !

Réfléchissez : les jeunes sont disponibles quand ?
Le soir, le mercredi après-midi, après les activités extrascolaires, le week-end.

Autrement dit, sur des créneaux rares, énergivores, cumulables difficilement.

Et pendant ce temps-là, on oublie une chose essentielle : la nécessité de se faire connaître.

Le bouche-à-oreille ? Ce n’est pas une fée, c’est une mécanique.
Et une mécanique, ça se provoque, ça se travaille et se prépare. Compter sur bouche-à-oreille pour avoir des clients, c’est comme jouer au loto dans l’espoir de décrocher le gros lot pour prendre une retraite dorée !

C’est une illusion.

À l’inverse, regardez ce qui se passe avec le coaching scolaire de transformation.

Quand une prestation est facturée autour de 1 000€, comme le pratiquent les coachs du collectif, la perspective change radicalement.
Deux ou trois jeunes par mois suffisent à bâtir une activité économiquement viable.

Même impact.
Moins d’heures.
Plus de respiration.

La différence ne tient pas seulement au savoir-faire, mais aussi de la solidité du modèle économique.

Ce que j’observe, trop souvent, c’est une forme de naïveté.
Des enseignants, des formateurs prennent des décisions avec le cœur…
mais sans regarder les chiffres.

Ils s’engagent dans une activité où le modèle économique ne tient pas debout.
Et s’étonnent ensuite de perdre le plaisir qu’ils venaient chercher.

Un projet mal structuré finit toujours par user, même les meilleures intentions.

La liberté ne se décrète pas, elle se construit.

Et cela commence toujours par une question simple : ce modèle peut-il vraiment me faire vivre… sans m’épuiser ?

Pour accéder à la formation gratuite sur le coaching scolaire

Une vie différente

Être indépendant, ce n’est pas simplement changer de statut.

C’est changer de rapport à la vie.

Quand vous retrouvez une activité qui fait sens, quelque chose se réaligne.

L’énergie circule autrement, le matin n’a plus la même saveur.

Même si j’aimais mon métier, aujourd’hui les journées n’ont rien de semblable lorsque j’étais enseignant : vous ne vous levez plus par obligation, vous vous levez avec une intention.

Cette impression rare, presque oubliée, revient : celle de pouvoir réellement changer quelque chose pour les jeunes.

Pas à la marge, pas entre deux injonctions, mais pleinement.

Ce sentiment est grisant, il nourrit, il redonne de la verticalité.

Vous n’êtes plus coincé dans un cadre que vous subissez.

Vous choisissez votre manière d’aider, votre rythme, votre impact.

Chaque accompagnement compte.

Chaque transformation vous rappelle pourquoi vous avez choisi ce métier, au départ.

La liberté ne tient pas seulement à l’emploi du temps.

Elle tient à la cohérence entre ce que vous faites et ce que vous êtes.

Et cette cohérence change tout.

Votre rapport au temps se transforme.

Votre rapport à l’engagement aussi.

Même votre fatigue n’a plus la même couleur.

Vous n’avez plus la même vie.

Parce que vous ne vivez plus à côté de votre vocation.

Un changement de statut

Mais attention, passer du salariat ou du fonctionnariat à une activité d’indépendant ne relève pas seulement d’un changement de statut : c’est un changement de système nerveux.

Pendant des années, le cerveau s’est habitué à une mécanique simple.
Chaque mois, le salaire tombe.
Quoi qu’il arrive.
Même fatigué.
Même démotivé.

Cette régularité devient un rythme biologique.
Une respiration prévisible.

Puis, un jour, la règle change.

Ce n’est plus l’institution qui nourrit.
C’est le client.

Et pour le cerveau, ce basculement n’a rien d’anodin.

Rien n’est garanti, rien n’est automatique.
Chaque mois redevient une page blanche.

Cette gymnastique mentale est déroutante.
Parfois périlleuse, souvent sous-estimée.

On passe d’un monde où l’effort est dissocié du revenu à un monde où chaque euro reflète une valeur perçue.

Ce n’est plus le temps passé qui rassure, c’est l’utilité reconnue.

Beaucoup idéalisent cette transition.
Ils parlent de liberté.
Ils oublient l’incertitude.

Le cerveau, lui, panique parfois : il cherche ses repères, réclame des garanties qui n’existent plus.

Et c’est là que certains renoncent.
Non pas par manque de compétence, mais parce que l’esprit n’était pas préparé à ce changement de logique.

Passer indépendant, c’est accepter de marcher sans rambarde.
Pas sans méthode.
Pas sans stratégie.

Mais sans illusion.

Cette transition demande un autre rapport au risque, à l’argent, à la valeur de ce que l’on propose.

La bonne nouvelle, c’est que cette gymnastique mentale s’apprend : elle se travaille, elle se structure.

Mais comme tout apprentissage profond, elle ne se fait pas seule. Et surtout, elle ne se fait pas en un claquement de doigts.

Vous avez besoin de sécurité et c’est normal.

Le plus grand risque ne consiste pas à avancer, mais à avancer sans carte.

Être accompagné, ce n’est pas un luxe.
C’est une assurance contre les erreurs classiques.
Celles qui coûtent du temps.
Celles qui coûtent de l’énergie.
Celles qui coûtent de l’argent.

Et surtout, celles qui font douter inutilement.

Attention toutefois à une confusion fréquente.

Ce dont je parle n’a rien à voir avec l’accompagnement entrepreneurial « généraliste » que l’on trouve dans certaines CCI ou dans les clubs d’entrepreneurs.
On y fait des rencontres sympathiques, parfois inspirantes, souvent conviviales.

Les intervenants et les conseils sont de qualité.

Mais on n’y trouve pas de guidage pas à pas.
Personne pour répondre précisément à vos doutes.
Personne pour vous dire quoi garder, quoi arrêter, quoi prioriser.

C’est un peu comme discuter navigation autour d’un café…
quand vous êtes déjà en pleine mer.

Pour avancer, vous avez besoin d’un spécialiste, quelqu’un qui connaît le terrain, qui a déjà emprunté le chemin, qui sait où l’on s’épuise inutilement.

À mes débuts, j’ai été accompagné par Jérôme.
Et cette rencontre a tout changé.

Il m’a aidé à travailler mon offre à clarifier ma communication à prendre conscience de toutes ces tâches que je faisais… sans impact réel.

Souvent, je m’agitais, je m’épuisais je confondais mouvement et progression.

Puis Jérôme m’a fait prendre conscience d’un principe important, comme une évidence.

La règle des 80 / 20.
La loi de Pareto vous connaissez ?

20 % de vos efforts produisent 80 % de vos résultats.
Le reste ?
Du bruit, de la dispersion, de la fatigue inutile.

Être accompagné, c’est apprendre à tailler dans le superflu à concentrer son énergie là où elle compte vraiment à avancer plus droit, plus vite, avec moins de risques.

Comme un alpiniste encordé : la montagne reste la même, mais la chute devient beaucoup moins probable.

La sécurité ne vient pas de l’immobilité.
Elle vient d’une progression guidée, consciente, structurée.

Et dans un changement de vie, cela fait toute la différence.

Pensez en retour sur investissement

Alors oui, cet accompagnement avec Jérôme n’était pas gratuit.

Mais qui navigue sans payer son passage ?

Personne.

L’époque où l’on exigeait un guide sans le rémunérer appartient à un autre siècle.

Aujourd’hui, toute expertise sérieuse a un prix, et c’est normal.

Le tarif de Jérôme était élevé, même très élevé par rapport à un standard « normal ».
Mais fixer son regard sur le prix, c’est comme fixer ses yeux sur le carburant…

sans jamais regarder la distance que permet de parcourir le moteur.

L’erreur la plus fréquente consiste à confondre coût et investissement.

On regarde la dépense immédiate, au lieu d’observer la trajectoire à long terme.

Dans mon cas, l’accompagnement a agi comme un levier.

Un point d’appui qui démultiplie la force.

Grâce à ce travail, mon chiffre d’affaires a été multiplié par dix sur cinq ans.

Autrement dit, la graine plantée a donné une forêt.

Et le rendement de l’accompagnement de Jérôme a été cent fois supérieur à son tarif, au prix de la semence.

C’est cela, la vraie valeur.

Pas le billet que l’on sort au départ, mais le chemin qu’il permet d’ouvrir.

C’est exactement ce que vous devez apprendre à regarder si vous avez un projet de vous lancer et de vivre à 100% de votre nouvelle activité un jour : le retour sur investissement.

Un bon accompagnement n’est pas une dépense, c’est une accélération de trajectoire.

Et dans un changement de vie, choisir le bon levier fait toute la différence entre avancer à la rame… ou hisser enfin les voiles.

 

Pour accéder à la formation gratuite sur le coaching scolaire

 

Sources & références

[1] Biais de négativité — revue systématique

Publication dans Psychological Bulletin

Rozin, P., & Royzman, E.B. (2001). Negativity bias, negativity dominance, and contagion.

Psychological Bulletin, 127(1), 82–108.

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/11271788/

 

Cette étude est une revue scientifique qui synthétise des dizaines de recherches sur le biais de négativité, la dominance émotionnelle du négatif et sa propagation dans la cognition.

Biais de négativité et apprentissage émotionnel

Étude en neurosciences comportementales

Vaish, A., Grossmann, T., & Woodward, A. (2008). Not all emotions are created equal: the negativity bias in social-emotional development.

Psychological Bulletin, 134(3), 383–403.

https://doi.org/10.1037/0033-2909.134.3.383

 

Montre comment le biais de négativité influence le développement social et émotionnel chez l’enfant — preuve que ce biais n’est pas seulement une construction sociale mais qu’il est enraciné dans la cognition humaine.

[2] Biais de généralisation / Extrapolation cognitive

« Le cerveau humain a tendance à généraliser excessivement : une expérience négative, un échec observé chez un pair ou une tentative mal préparée suffit parfois à conclure que “ce n’est pas pour moi”, alors même que la recherche en psychologie cognitive montre que cette sur-généralisation repose sur un raccourci mental bien identifié (Medin & Ross, 1989). »

 

Travaux de référence sur le fonctionnement des catégories mentales et comment l’esprit généralise à partir d’exemples limités — c’est la base du biais de généralisation.

Biais d’extrapolation dans la prise de décision

Publication sur les heuristiques et biais cognitifs

Tversky, A., & Kahneman, D. (1974). Judgment under Uncertainty: Heuristics and Biases.

Science, 185(4157), 1124–1131.

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/17835457/

 

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*


Politique de confidentialité - Qui sommes-nous ? - Apprendre à apprendre.com - Copyright 2022-