Le manque de sommeil chez les jeunes collégiens et lycéens américains augmente la probabilité des troubles mentaux du type dépression ou pensées suicidaires avec un effet négatif sur le parcours scolaire.
Les adolescents qui se couchent régulièrement après minuit durant la semaine ont plus de probabilité de faire une dépression ou d’avoir des pensées suicidaires. C’est ce qui ressort d’une étude menée par le « Columbia University Médical Center researcher » (auprès d’un échantillon représentatif de 15.659 jeunes) sur la santé mentale des collégiens et des lycéens aux États-Unis. Ces adolescents qui ont une heure tardive de se coucheront environ 42% de risque supplémentaire de devenir dépressif par rapport à ceux qui vont au lit avant 22 heures. Ce qui inévitablement a une conséquence négative sur les résultats à l’école.
Le chercheur James Gangwisch note également que la jeune génération aujourd’hui est bien plus touchée qu’il y a une dizaine d’années par ce problème du manque de sommeil car les occasions de se coucher tard ne manquent pas : consulter sa page Facebook, chater sur MSN, etc.
James Gangwisch conseille donc aux parents de sensibiliser leurs enfants à l’importance du sommeil et surtout de dormir suffisamment. Il y a aussi la croyance fausse que lorsque l’on est jeune on encaisse mieux le manque de sommeil. En moyenne un adolescent a besoin de 8 à 10 heures de sommeil. Et ce manque de sommeil se paie tôt ou tard d’une manière ou d’une autre.

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