2011_12_27_drameDevant un drame, certains sont anéantis, d’autres s’en sortent. Pourquoi ?

On connait ses histoires de personnes qui suite à des épreuves n’arrivent pas à s’en sortir. D’autres, à l’inverse, arrivent à rebondir, développent un aspect créatif, créent des associations, des entreprises.

Quand j’étais jeune, je me souviens du parcours de Martin Gray. J’entendais ma mère m’expliquait que cet homme avait perdu sa famille pendant la guerre, qu’il avait tout reconstruit et que là encore une fois, un drame avait ré-anéanti sa vie. Je me demandais : « mais comment fait-il ? ».

Au fil du temps, j’ai découvert d’autres personnes ayant cette force de vie qui les fait résister aux pires souffrances, difficultés, injustices. Je pense au chanteur Corneille mais également Elizabeth Kubler Ross ou Viktor Frankl…

Chacun de nous a, ou aura l’occasion de vivre des crises majeures. Certains sont plus forts, d’autres non. Certains en tirent des leçons pour devenir plus sereins, plus humbles, plus heureux. D’autres à l’inverse, deviennent plus faibles, plus arrogants, plus odieux. Pourquoi ?

« Tout ce qui ne tue pas renforce »

En observant les gens qui s’en sortent malgré des événements durs – et à l’inverse, ceux qui s’effondrent assez vite – les observateurs et chercheurs ont repéré certains éléments remarquables. Les premiers ont des habitudes : ils refusent de se voir comme des victimes, ils tirent le maximum des situations qu’ils vivent. Quand ils se disent : « La vie n’est pas juste », plutôt que de se demander « pourquoi? », ils se demandent ce qu’ils peuvent faire pour aller de l’avant.

Et que font-ils?

– ils ne craignent pas le futur
– quand ca va bien, ils en prennent conscience et ne se disent pas que quelque chose de grave va arriver.
– ils développent certaines aptitudes :


• ressentir ses émotions, les gérer
• identifier les personnalités qui ne leur font pas de bien et les éviter
• apprendre à identifier ses réels besoins,
• apprendre à formuler ses besoins aux autres
• être curieux
• oser

– et au-delà de tout : ils gèrent ces petites voix intérieurs, ces films, ces messages contraignants (« je n’y arriverai pas », « ça ne sert à rien », « c’est toujours pareil »….) que nous nous envoyons à nous même, qui nous font plus de mal que de bien. Ils les transforment en message en message de persévérance et d’actions.

Tout cela demande un travail régulier, un apprentissage puis une attention permanente. Il nous semble évident d’être toujours à l’écoute et attentif au bébé qui vient de naitre. Cette attention est celle que vous pouvez porter à vous même. En le faisant, vous résisterez mieux aux épreuves et et surout, dans votre quotidien, vous améliorerez votre bien-être et du coup, celui de vos proches.

 
Dossier: Christelle BLAS

Christelle
BLAS


59.000 LILLE

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