Il est établi de toute évidence qu’un excès de préoccupations, soucis…est défavorable à un bon sommeil. Mais, peut-on arrêter de penser ?

Dans le climat tendu que nous vivons actuellement (pression économique, grèves…) le sommeil est souvent le premier à être affecté, menaçant aussi notre équilibre dans la journée.

Deux tendances :

– Ceux qui peinent à s’endormir, car ils ressassent la journée passée, ou celle du lendemain (ou toute autre échéance réputée angoissante : examen, entretien, réunion…).

– Ceux qui s’endorment, épuisés, mais se réveillent assez vite (généralement entre 2h30 et 4h du matin). Les idées se remettent en place, la peur d’être fatigué le lendemain s’installe…et le retour au sommeil est quasiment impossible.
Ces manifestations sont parfois transitoires (dans une période tendue ou agitée – dans les phases de changements, par exemple). Pour d’autres personnes, elles sont installées depuis plusieurs années (et parfois décennies !).

Il est toujours possible de réapprendre à « bien dormir » !

La sophrologie est particulièrement indiquée, que l’on soit du type nerveux – ou du genre tendu :

– elle apprend à gérer les pensées, et toutes formes de distractions (bruits…)
– elle permet de mettre à distance (pour un temps) les principales émotions ou préoccupations
– elle dénoue les tensions musculaires
– elle habitue à ne vivre que l’instant présent (dans son lit, par exemple, et nulle part ailleurs)
– elle sollicite la partie la plus « lente » de notre système nerveux, celle qui favorise la baisse de vigilance, donc le sommeil…

Texte: Laurence Roux-Fouillet –http://www.espaceducalme.com

 

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