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Effectivement quoique que puisse dire votre entourage il n’est pas évident pour une maman, de se faire à l’idée que son enfant refuse apparemment d’exploiter toutes ses capacités dans un métier ou des études. C’est sûr, qu’au premier abord, s’orienter vers la cuisine n’est pas valorisant socialement.
Cuisinier est un métier comme un autre. Comme dit le proverbe, « il n’y a pas de sot métier… ». Même s’il n’est pas valorisé socialement cela n’empêche pas les métiers de la cuisine d’avoir leur noblesse. Ensuite rien n’indique que votre fille se contentera de rester au stade de cuisinier. Compte tenu de ses capacités, il est fort probable qu’elle cherchera à évoluer, comme, par exemple, faire parti du cercle restreint des grands chefs ou tout aussi bien ouvrir son propre restaurant et en faire une affaire très prospère.
Enfin vérifiez que la décision de votre fille de s’orienter vers le métier de la cuisine soit basée sur une vraie passion, plutôt qu’un simple coup de tête ou un refus des études (ce qui à première vue ne semble pas être le cas). Plus qu’une éventuelle position sociale ce qui compte c’est qu’elle s’épanouisse professionnellement. Cela me rappelle une histoire toute grenobloise, d’un brillant étudiant en médecine qui, contre l’avis de son père (lui-même médecin) lâcha ses études pour se consacrer à ce qu’il aimait par-dessus tout : la chanson. Pari plutôt risqué, mais qui lui a quand même réussit. Le nom de cet étudiant brillant ? Michel Fugain, chanteur qui a marqué les années 70… à méditer.
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