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Le
stress est-il si nocif que cela?
Toutes
les études médicales
sur le sujet sont unanimes : le
stress est nocif, il est la cause
de plus de la moitié des
arrêts maladie en Europe,
ce qui représente un véritable
fléaux pour les comptes de
la sécurité sociale.
C’est dans cette même
logique de nocivité que nombreux
sont les pédagogues qui prônent
un minimum de stress pour les élèves
dans leur apprentissage. Stress
et échec scolaire seraient-ils
liés ?
Mais ne dit-on pas
parfois que le stress est bon ?
La question est pourtant loin d’être
« idiote ». En effet
n’a-t-on pas besoin d’une
dose de stress « salvateur
» pour finir un travail urgent,
pour nous pousser à apprendre
une leçon face aux examens
qui s’annoncent ? Certains
chefs d’entreprise ne jurent
que pas le management par le stress
pour pousser les salariés
à trouver des solutions et
à se dépasser.
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Bon
stress et mauvais stress
Tout cela semble
bien contradictoire. Alors quelle
attitude tenir face au stress ?
Faut-il l’encourager ou le
bannir ? En fait la question ne
se pose pas dans ces termes. Il
y a différents types de stress.
Aussi bizarre que cela puisse paraître,
le stress est une réaction
de défense de l’organisme
pour faire face aux circonstances
exceptionnelles, et se surpasser.
C’est par exemple le cas classique
que vivent les étudiants
lorsqu’il s’agit d’écrire
un mémoire : c’est
au moment où le délais
pour rendre le travail s’approche,
où le temps disponible se
fait plus rare que le stress pousse
à trouver l’inspiration
et l’énergie nécessaire
pour terminer le travail. Ce stress
sera d’autant plus fort que
l’enjeu est important. Le
mécanisme est tout simplement
biologique.
Par contre, il est
aussi bien établit qu’un
stress prolongé et excessif
à des effets néfastes.
Néfastes d’abord sur
l’état d’esprit
et ensuite néfaste sur la
santé. De nombreuses études
montre un affaiblissement des défenses
immunitaires. C’est comme
cela que le stress, crée
les conditions favorables à
un déclenchement de maladies
qui deviennent alors plus fréquentes.
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Stress
et apprentissage
En résumé,
il y a ce que l’on appel le
bon stress qui provient de nous
même (comme par exemple vouloir
réussir des examens, c’est
nous même qui nous imposons
cette volonté) et qui est
de courte durée. Ensuite
il y a le mauvais stress issu des
pressions extérieures (comme
les exigences d’un chef, d’un
professeur qui semblent irréalistes)
qui se manifeste sur une durée
bien plus longue. Tout est aussi
question de bon dosage : un peu
de stress de temps en temps est
naturel. Mais se soumettre à
un stress prolongé est mauvais,
voir dangereux.
Dans un travail
d’apprentissage, le stress
fait souvent suite à un d’affolement.
On sent que l’on va pas y
arriver. On se fait des images mentales
sur la catastrophe qui ne va pas
manquer de se produire, car on aura
pas appris suffisamment (selon nous).
En fait ce sentiment est dans 80%
des cas non vérifié
par la réalité des
choses. (Sauf bien sûr, si
on ne fait rien). Mais l’état
de stress généré
par cette peur injustifiée
va créer les conditions de
l’échec : dans un état
d’esprit négatif, la
personne ne travaillera pas de manière
efficace. Il lui faudra donc plus
de temps. Ce temps sera pris sur
les loisirs et c’est comme
cela que la même personne
se fatigue, s’épuise
et devient encore moins performante.
C’est ainsi que le jour de
l’échéance (que
ce soit un examen, un devoir surveillé
ou une soutenance de mémoire)
les choses auront toutes les chances
de se mal dérouler, l’échec
étant « prè-programmé
» à cause de cet état
de stress du départ.
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Quelques
astuces
Ceux qui apprennent
le mieux et le plus rapidement ne
sont pas forcement ceux qui ont
une grande faculté de mémorisation,
mais sont ceux qui savent travailler
le plus efficacement. Voici quelques
astuces à connaître
:
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Interrogez
vous sur l’origine de votre
stress. Est-ce que devant une difficulté
vous avez tendance à paniquer
? Subissez vous un stress prolongé
?
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On
est rarement au mieux de sa forme
durant l’ensemble de la journée.
Vers 11 heures et après le
repas (de 13 heures jusqu’à
15 heures environ) l’organisme
fonctionne au ralenti. Et c’est
normal ! Il est bon de faire une
petite sieste après le repas
de midi Des études américaines
démontrent qu’un un
quart d’heure de sieste, (en
étant de somnolence) permet
d’être plus efficace
et de gagner 2 heures de travail
dans la journée.
.......•
La
concentration n’est pas constante.
Celle-ci peut baisser de 50% voir
plus au bout d’une heure et
demie de travail. Il convient de
s’accorder de petites pauses
de quelques minutes, dans l’effort
intellectuel.
.......•
Découvrez
comment vous apprenez, décortiquez
votre stratégie d’apprentissage
afin d’apprendre de la manière
la plus efficace qui soit pour vous.
Sachez, que chacun à sa propre
façon d’apprendre.
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