| Les
personnes devenues adeptes du nouveau
héros du jeudi sur M6 - le
Dr Cal Lightman- ont chaque semaine
la démonstration brillante
que les émotions se lisent
sur le visage, plus sûrement
que les paroles ou comportements.
Milton Erickson avait déjà
établi que la peur, la colère,
le dégoût ou la surprise
peuvent s'exprimer à notre
insu en une fraction de seconde,
par nos mimiques ou gestes inconscients.
Ce sont d'ailleurs des éléments
importants pris en compte dans la
communication non-verbale.
C'est
bien toute la mission de ce psychologue
physionomiste au service de la police,
qui scanne en un instant la cohérence
entre l'attitude d'un suspect, d'un
témoin, et ses propos. Ment-il,
ou non ? Même si la série
peut paraître parfois caricaturale,
elle est très bien illustrée
et le propos fort intéressant.
Il est donc extrêmement difficile
de contredire ses émotions,
même pour une personne dans
l'hyper-contrôle, lequel est
lui-même décelable.
Une
réflexion qui nous amène
à considérer notre
mode de communication. Si je veux
faire passer un message, il faut
que tous mes émetteurs soient
en accord. C'est ce que l'on appelle
la congruence, l'adéquation
entre une pensée, une parole
et une action (ou un comportement).
Or, beaucoup d'états d'inconfort
naissent d'une perturbation de cette
congruence (l'incongruence) qui
va faire que non seulement le message
est difficile à exprimer
(il "passe mal") mais
en plus il est incompris, mal reçu.
Cette perturbation peut être
consciente et volontaire ("J'essaie
de faire croire que...") ou
inconsciente.
Texte:
Laurence Roux-Fouillet -http://www.espaceducalme.com
Laurence
Roux-Fouillet:
sophrologue diplômée.
Espace
du calme
9
bis Bd Jean-Jaurès
92100
Boulogne-Billancourt
Site
Web : http://www.espaceducalme.com
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