Interrogés sur ce qui les préoccupe le plus au quotidien, les parents sont 53% à citer en premier les résultats scolaires des enfants. Vient ensuite la qualité des relations que l'enfant entretient avec sa famille mais ce n'est cité en premier que par 12% des parents.
Le choix des amis est prioritaire pour 9% des personnes interrogées, l'hygiène de vie pour 9% également, le temps passé devant la télévision pour 8%, l'épanouissement extra-scolaire de l'enfant (musique, sport...) pour 5%. Enfin la manière dont l'enfant s'habille n'est primordial que pour 1% des parents.
Quant à l'échec scolaire, les parents l'expliquent massivement (80%) par la faiblesse de l'aide aux élèves en difficulté (80%) mais aussi par le déficit de motivation des élèves (79%), le manque de valorisation de l'enseignement technique (76%), le manque de temps des parents (76%).
68% citent le manque de moyens de l'Education nationale, 66% les difficultés liées aux programmes, 64% le manque de volonté de l'Education nationale, 57% le non renouvellement des méthodes pédagogiques et 56% la discrimination par les mathématiques.
43% des parents, par ailleurs, disent avoir eu personnellement recours au soutien scolaire pour leurs enfants (dont 14% par des cours collectifs et 28% des cours particuliers à domicile).
Ce sondage Sofrès a été réalisé en trois vagues (12 et 13 mai, 23 et 24 juin, 8 et 9 juillet) auprès d'un échantillon représentatif de 534 parents d'élèves âgés de 10 à 18 ans).