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domaines comme l’histoire, la géographie, l’économie où la référence à des textes est courante. Cependant il n’est pas vrai de dire que les enfants souffrants de dyslexie sont mauvais de partout. Comme en maths, en physique, où les résultats peuvent être excellents.
Redonner confiance
La chose certainement la plus importante est de redonner confiance à l’élève dyslexique. Comment ? Premièrement en lui expliquant que la dyslexie est un handicap, au même titre qu’un paraplégique ne pouvant plus faire usage de ses jambes. Je veux dire par-là que l’on ne guérit pas de la dyslexie comme on peut guérir d’un vilain rhume. Il faut l’accepter et composer avec. Deuxièmement, s’assurer que le jeune dyslexique perçoit ce handicap comme un défi et non comme une injustice. Pour cela il lui faut lui faire comprendre qu’il n’y est pour rien, que sa difficulté n’est due à un manque d’intelligence ou même un manque de motivation (bien au contraire, on trouve des génies parmi les dyslexiques comme le fut Albert Einstein).
Comprendre les mécanismes de la dyslexie aide également beaucoup à y faire face. Enfin il est s’avère bien utile de faire rencontrer à l’enfant d’autres dyslexiques qui ont su surmonter leur handicap. C’est ainsi qu’ils auront des modèles, des exemples, en bref, un cadre de référence qui permet de prendre du recul et de relativiser les choses. Grâce également à leur expérience, l’enfant dyslexique, sera non seulement rassuré, mais saura avoir la bonne attitude.
Origine de la dyslexie ?
Les personnes dyslexiques souffrent d'un trouble fonctionnel, d'un déficit cognitif de type phonologique : une faible mémoire verbale à court terme. Ce déficit phonologique est observable avant même l’apprentissage de la lecture. Selon les scientifiques, l'origine de la dyslexie est essentiellement d'ordre génétique. (Au moins un parent a souffert lui-même de dyslexie).
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